×
Laden...
  • Regisseur George Miller
  • Dauer 1 Stunde 48 Minuten
  • Genres Fantasy, Drama, Romanze
  • Sprache Englisch

Three Thousand Years of Longing

1K Mitglieder

Was würdest Du Dir wünschen?

Eine einsame und verbitterte Britin entdeckt auf einer Reise nach Istanbul eine uralte Flasche und entfesselt einen Dschinn, der ihr drei Wünsche erfüllt. Voller Apathie kann sie sich keine einfallen lassen, bis ihre Geschichten in ihr den Wunsch entfachen, geliebt zu werden.

Einstellungen
Filmvorschau ansehen

Kommentare (6)

Un film magique et magnifique, tout y est tellement envoûtant. C'est une merveilleuse histoire !

Smockaz

Une jolie histoire improbable et poétique à souhait (s) ! L’alchimie entre Tilda et Idriss est superbe ( surtout Idriss rhâââ lovely 😍) Je me suis laissée embarquer et j’ai passé un joli moment. Je recommande

Oceanic815

Un film de génie, un hymne à la poésie et à l’amour, on se laisse entraîner dans l’imaginaire des rêves, on ne sait pas si le djin existe vraiment au final, on sent bien que c’était un chef-d’œuvre mais chacun en tire ses propres enseignements ou par rapport à son expérience et sa vie personnelle, beaucoup de monde l’a déjà mis dans son top des meilleurs films de l’année 2022

Surfeurfou

Encore un exemple de "une bonne idée mal exécutée ne fait pas un bon film". À la base, l'histoire commence sur un chouette point de départ : la rencontre entre une narratologue et un djinn vieux de 3000 ans enfermé dans une bouteille. Le film raconte la vie du djinn (surtout ses échecs...) et parle en sous-texte du pouvoir des histoires. Visuellement c'est pas dingue : CGI a gogo, pas mal de kitch dans les décors et costumes (on sauvera la chambre de Zefir très réussie), mais le film raconte les histoires du djinn à la manière des contes et légendes, donc pourquoi pas, ça passe. Là où c'est vraiment dérangeant, c'est dans l'utilisation des "tropes" 1000 fois vus et revus : les personnages féminins sont très sexualisées à l'image (façon "male gaze"), les orientaux sont cruels, les gros.ses sont forcément stupides et maladroits... Comment on peut encore faire un scenar aussi claqué au sol en 2022 ? Le duo d'acteurs principaux s'en sort bien, mais les autres sont surtout des figurants illustrant les histoires du Djinn, donc ça joue peu/mal. Ça passera pour un dimanche soir à la télé, mais sans plus.

richard_mt

Les histoires, le conteur, l’acte de narration peuvent-elles faire sens de l’amour ? Voilà la question que pose ce film. Il s’appuie pour cela d’un ensemble de ficelles scénaristiques antiques et récentes appelant à la métafiction et à la mise en abime pour questionner le sens de la fiction et de l’amour. Il s’agit là d’une théorie clairement énoncée par le personnage principal : la fiction permettait de faire sens d’évènements naturels impossibles à expliquer autrement, mais la science progresse et rendent les histoires obsolètes. Le Djinn propose à l’héroïne de lui accorder trois vœux, sans quoi il ne serait jamais libéré de sa lampe magique. Mais la femme est assez intelligente et connaît bien toutes ces histoires. Il décide ainsi de lui raconter sa vie et ses circonstances pour la convaincre. D’une part, nous sommes pris dans une tapisserie d’histoires, de narrations, de mises en abimes... Le film fait appel à un univers inconnu, celui de l’orient, et à des forces mystiques, représentées par de la fumée – elles sont sans forme, en opposition au monde connu et géométrique dans lequel vit le personnage principal. Toute l’ambition du Djinn, ainsi que d’Alithéa, est d’expliquer l’amour – de lui donner sens. Par le simple acte de regarder ce film, nous sommes déjà participants, volontaires, de cet acte. Les histoires sont narrées clairement, « contées », par une voix posée, intéressante, intriguante, qui fait appel à tout un tas de procédés de conteurs – littéraires comme cinématographiques... Le réalisateur a fait le choix de ne pas accorder trop de parole aux personnages contenus dans les récits enchassés, les laissant ainsi conserver leur qualité d’êtres d’encre et de papier. Bref, à première vue, le pari est réussi. Cependant, de nombreux obstacles s’opposent aux personnages. Le doute d’Alithéa, nourri par ses propres lectures, l’empêche de formuler ses vœux. L’amour lui-même est multiple : il est luxure, mensonge, passion... Il n’a pas d’âge, pas de limites de temps ou d’espace... Il peut être comme une prison pour tous les partis impliqués. Il est intéressant de noter que le titre du film en anglais se réfère à l’amour comme « Longing » (le désir) : il n’est jamais pleinement réalisé, ni satisfait. Le langage est mensonge, déception, et Alithéa lutte constamment pour être certaine de ne pas tomber dans les pièges, vrais ou imaginés, du Djinn. Elle lutte également contre ses propres sentiments : veut-elle vraiment rester seule ? A-t-elle le droit de faire preuve d’avarice ? N’est-ce pas trop demander que l’amour ? La situation narrative est inversée de nombreuses fois, notamment quand Alithéa narre sa propre vie à la troisième personne et écrit un récit « fictif » de sa vie avec le Djinn. Les conventions sont bafouées de nombreuses fois, avec des vœux pas toujours accomplis comme on aurait pu s’y attendre, ou pas réalisés du tout... De nombreux coups du sort dont souffre le Djinn. La forme du film « non-canonique » montre bien l’échec de l’homme à expliquer l’amour. Il semble ainsi que la connaissance soit vouée à l’échec, comme avec Zéphir, ou même simplement avec le sort du Djinn vers la fin du film. L’homme veut la connaissance, mais la connaissance fait disparaître l’inconnu, tout en ne l’expliquant pas pleinement - et elle semble aliéner les "savants". Enfin, il semble que l'acte de narration soit fermement posé comme celui d'un être vivant, faillible au même titre que les reste de l'humanité, même le Djinn - le conteur n'est donc pas le "voyant" et "guide" mais un simple être humain essayant de faire sens du monde, ce qui paraît aboutir en un échec. Au final, le film ne souhaite délibérément pas donner de réponse. « L’accord » entre le Djinn et Alithéa montre bien ce qu’est l’amour : le désir, les moments courts, la vie saccadée et interrompue, mais cela semble être « assez ». En ce qui me concerne, le film a certains défauts – notamment certains décors - mais il fait preuve d’assez d’intelligence pour me satisfaire.

DeironMcVerity

Ähnliche Filme (10)

Encanto
Encanto
ハウルの動く城
ハウルの動く城
Mr. Nobody
Mr. Nobody
mother!
mother!
アーヤと魔女
アーヤと魔女
The BFG
The BFG
A Monster Calls
A Monster Calls
The Imaginarium of Doctor Parnassus
The Imaginarium of Doctor Parnassus
The Man from Earth
The Man from Earth
Arabian Nights
Arabian Nights