Propriétaire d’une petite usine de tracteurs, Fernand Naudin mène une vie tranquille et sans histoire quand un télégramme l’appelle à Paris. Il arrive à temps pour recueillir le dernier soupir d’un ami de jeunesse, Louis dit « le Mexicain », qui lui confie ses affaires louches en même temps que la garde de sa fille Patricia. Épaulé par maître Folace, un curieux notaire et Pascal, première gâchette du « Mexicain », les ennuis commencent…
Commentaires (5)
Grandiose !!! "Y'aurais pas comme de la betterave ?"...
Y'a des gueules, y'a d'excellentes répliques, y'a une ambiance, y'a des gags réccurents, y'a des scènes géniales... Et puis le film est devenu culte alors si l'intrigue n'amène guère de surprises rebondissantes, tout le genre polar noir des années 60 est là est bien là alors çe ne se manque pas.
"Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît", "Ah, il faut reconnaître, c'est du brutal !" Et j'en passe sur les répliques cultes.
Les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît !!! Énorme !
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases