L’enquête de police se poursuit et vise toujours Jessica Valoire. Fragilisée et en colère, elle aurait des raisons de vouloir se venger… Mais Gabrielle voit Jessica avant tout comme une victime. La journaliste s’intéresse de près à la jeune femme, brosse son portrait dans L’Investigateur, questionne la chirurgie esthétique et la notion de beauté dans notre société. Mais entre son affection naissante pour Jessica et le chantage qu’elle exerce sur la capitaine Santoni pour obtenir des infos, Gabrielle joue à un jeu dangereux. A la clinique, les deux autres chirurgiens, Ambre et Stan, reçoivent des menaces dont la signature rappelle le meurtre de leur associé… S’agirait-il d’un tueur en série ?
Disponible dès le 30 janvier 2026 en intégralité sur france.tv, avant une diffusion prochaine sur France 2, la série Apparences s’impose comme l’un des thrillers français les plus troublants de ce début d’année.
Mini-série inédite de 4 épisodes de 52 minutes, Apparences nous plonge à Bordeaux, où un chirurgien esthétique renommé, le Dr Belmont, est retrouvé assassiné dans une mise en scène glaçante sur le parking de la clinique où il exerçait. Très vite, l’enquête prend une dimension intime pour la capitaine Sarah Santoni, incarnée par Léonie Simaga. Marquée par une violente agression dans le passé, elle a subi une chirurgie reconstructrice du visage… pratiquée par la victime elle-même. Un lien troublant qui rend l’affaire d’autant plus sensible.
Alors que la police cherche un coupable, une suspecte idéale émerge : Jessica, une jeune femme partiellement défigurée à la suite d’une intervention ratée du même chirurgien. Obsédée par les standards de beauté véhiculés par les réseaux sociaux et les influenceuses, son rêve de perfection a viré au drame. En parallèle de l’enquête policière, Gabrielle Pasquier, journaliste d’investigation reconnue interprétée par Hélène de Fougerolles, s’intéresse de près à l’univers de la chirurgie esthétique. Derrière les promesses de renaissance et de contrôle de l’image, elle découvre un monde où les blessures psychologiques sont parfois aussi profondes que les cicatrices visibles.