Au pied du massif de Montserrat, non loin de Barcelone, Enric participe au tournage d'une fiction consacrée à la Vierge noire, patronne de la Catalogne. Au bar de l'hôtel où est logée l'équipe du film, la vidéo d'une chanson de pop catholique chantée par le girls band Stella Maris, suscite l'hilarité. Mais pour Enric, cette vision fait resurgir la violence de son enfance...
Disponible sur arte.tv du 22 mai au 30 décembre 2026, Perfect Life s’impose comme l’une des pépites espagnoles les plus mordantes de ces dernières années.
Créée, réalisée et portée par Leticia Dolera, Perfect Life suit trois femmes à un moment charnière de leur existence. María, dentiste fraîchement larguée à 34 ans, Cris, mère de famille en apparence épanouie dont le couple vacille, et Esther, artiste bohème incapable de stabiliser sa vie professionnelle comme sentimentale. Trois trajectoires différentes, mais une même sensation d’étouffement face aux injonctions sociales, à la maternité, au couple et à la réussite.
Dès le premier épisode, la série frappe fort. María voit son compagnon la quitter au moment même où ils s’apprêtaient à acheter un appartement. Complètement déboussolée, elle se réfugie dans la fête organisée par sa meilleure amie Cris et finit par passer la nuit avec un inconnu rencontré dans le jardin. Quelques semaines plus tard, elle découvre qu’elle est enceinte et décide de retrouver le père de l’enfant. Un point de départ qui permet à Perfect Life d’explorer sans filtre les contradictions de ses héroïnes, entre désir de liberté et peur de l’échec.
Commentaires
OK, générique de fin : Mother de Roger Waters, la mère pute et sainte devient officiellement diabolique en quelques notes de musique. J’avais peur de rentrer dans un délire catho à la lecture du pitch, mais finalement tout me parle, les références horrifique, geek, rock, psychédélique. J’ai envie de binger, là.