Oumar Diop a déclenché une mutinerie et pris le directeur de la maison d’arrêt en otage. Rambert accepte de négocier avec Diop en échange de la libération de Laurence, et à condition que Rieux puisse porter secours aux survivants de la prison avec ses brigades sanitaires. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Profitant de l’absence de Lucie, Nora a invité chez elle Jacky, son amoureux, jeune milicien dévoré par l’ambition. Il se retrouve bientôt en possession d’informations clés sur la réalité du plan Darwin...
Avec Télé 7 jours, découvrez le programme qui fait l’actu à la télévision. En 1947, Albert Camus dévoile le roman La Peste, décrivant le quotidien des habitants d’Oran, en Algérie, en pleine pandémie. Devenu un classique de la littérature française, le livre se veut également une allégorie du régime nazi, qui a occupé la France.
Soixante-dix-sept ans après sa parution, France 2 en propose une adaptation moderne en quatre épisodes, à voir dès ce lundi 4 mars 2024, à 21h10 sur France 2 et disponible sur france.tv. Portée par Frédéric Pierrot, Hugo Becker, Judith Chemla, Pascal Arbillot et Sofia Essaïdi, la série La Peste prend place en 2030, dans une société marquée par l’épidémie de Covid. Tout débute dans le sud de la France, lorsqu’un médecin et un journaliste enquêtent sur d’étranges disparitions, alors qu’une maladie se répand en ville...
Malgré son aspect dystopique, les scénaristes Gilles Taurand et Georges-Marc Benamou conservent l’essence même du travail de l’écrivain. D’autant que sa fille a toujours gardé un œil sur l’évolution du projet. « On a été très libres, dans la bienveillance du regard de Catherine Camus. Elle nous a fait confiance pour prolonger l’œuvre de son père. On a créé de la dramaturgie, des personnages féminins... Et l’on retrouve les problématiques comme le déni des autorités ou la dictature sanitaire, si chers à Camus », observe Georges-Marc Benamou.
Commentaires
Fin de cette série "passable". Je trouve dommage que l'idée originale ai été traité avec autant de clichés un brin anti- réac. C'est blanc ou noir, aucune nuance. Les méchants sont méchants et les gentils sont gentils. Par exemple ce traitement de l’extrême droite est gênante car d'après cette série ce sont des débiles alors que malgré leurs idées nauséabondes ils savent manipuler, tordre la réalité d'après leurs idéologie. Ce ne sont pas des cons et il faut s'en méfier d'autant plus. Bref, série sans intérêt à part l'acteur principale.