"Moi, ce que je voudrais, c'est mourir de mon vivant !" avait coutume de dire Coluche. C'est ce qui s'est passé, le 19 juin 1986, à Opio. Presque 40 ans plus tard, grâce à l'Intelligence artificielle et avec des propos avérés, Coluche est de retour. Et il n'a pas pris une ride. Il suffit de l'entendre s'exprimer sur la politique, la police, le travail ou la retraite pour constater que l'inventeur des "Restos du Coeur" est plus que jamais d'actualité. Coluche revivra dans "Hôtel du Temps", ce métaverse où des stars de légende ressuscitent le temps d'une émission, à travers des interviews, des archives rares et des saynètes en compagnie des employés de l'hôtel.
Il y a quelques semaines, les annonces des nominations pour les International Emmy Awards étaient tombées et quatre séries françaises faisaient partie de la sélection dont trois de Canal+ (la quatrième étant une émission, Hôtel du Temps: Dalida). Les International Emmy Awards sont nés en 1969 en l'honneur de l'excellence dans les programmes de télévision diffusés originairement hors des États-Unis.
Houston, nous avons un problème. L’ISS ne répond plus. Rendez-vous au Kazakhstan où on identifie le corps décapité de l’astronaute américain Anthony Kurz qui est censé être sur la station internationale. Anna Zarathi (Céline Sallette), une spationaute française écartée du programme spatial et Isaak Turgun (Daniyar Alshinov), un policier kazakh désavoué, vont tenter de résoudre ce mystère dans Infiniti. Images magnifiques, tournage 70% en Ukraine en 2021, 30% Kazakhstan, Infiniti ne s’appuie pas sur les gimmicks et les gadgets pour offrir une science-fiction très humaine et réaliste.
Dix épisodes de 50 minutes bouclent cette mini-série. Créée par Stéphane Pannetier et Julien Vanlerenberghe, on les avait rencontrés autour de la série.