* La lettre anonyme : Raymond a fait une lettre anonyme en insultant un voisin pour son tri des ordures, alors que Huguette dit que ce jeune est aimable en l'aidant à porter ses sacs. Raymond dit que c'est la bonne solution, car s'ils le disent eux, il refuserait de l'aider, et l'insulte pour que ça soit efficace.
* Séminaire : Marion supplie à Cédric de ne pas partir et Cédric répond théâtralement. Il demande à Marion de le laisser, alors qu'elle a peur qu'il la trompe.
* Haleine forte : Liliane demande un chewing-gum et José demande si elle a mauvaise haleine, ce dont elle se plaint car ce n'est pas vrai, pour finalement dire qu'il n'y en a plus.
La plateforme Max s’apprête à frapper fort avec Malditos, sa nouvelle création originale française. Cette série dramatique intense, portée par un casting de haut vol et une mise en scène immersive, explore les tensions d’une communauté gitane menacée par les éléments... et ses propres secrets. Disponible dès le 2 mai 2025, la série est aussi l’un des temps forts de Canneseries 2025, où elle est en compétition officielle — une reconnaissance majeure pour une œuvre aussi singulière.
La distribution de Malditos réunit une impressionnante galerie de talents. On retrouve au casting Céline Sallette (Vernon Subutex, Les Revenants), Pablo Cobo (Tropic, Stalk), Darren Muselet (ça c’est Paris!, Mon frère), Raïka Hazanavicius (Les 7 vies de Léa), Damien Bonnard (Les Misérables, En Liberté !, Rester Vertical), Jérôme Niel (Lucky Luke) et Valérie Karsenti (Scènes de Ménages, Rebecca). À leurs côtés, des acteurs issus de la communauté yéniche apportent une authenticité rare à la fiction.
Tournée en Camargue, la série profite des paysages sauvages et de la lumière singulière de cette région pour offrir un cadre visuel puissant. Entre marais, traditions et isolement, la mise en scène donne corps à un monde à la fois beau et brutal. Malditos a été créée par Jean-Charles Hue (Mange tes morts) et Olivier Prieur, avec Hue à la réalisation de cinq des sept épisodes. Cécilia Verheyden (Undercover, Ferry) prend le relais pour les deux derniers, assurant une continuité narrative tout en apportant un regard complémentaire. Cette alternance permet d’accentuer la montée dramatique, tout en conservant une cohérence artistique forte.