Il y a le client.
Il est client, donc il paie : normal. Mais 800 euros pour une heure et demie, quand tu es au chômage, ça demande plus que de la passion. Heureusement, si la bouteille de champ’ est à 400 euros, il y a un petit plus : la serveuse.
Il y a la serveuse.
La serveuse, c’est bien connu, est toujours une victime. Déjà qu’elle doit boire du mauvais champagne, il faut qu’elle paie de sa personne. Comme dit le boss, si tu veux gagner des sous, faut quand même faire un peu plus que danser et boire un verre.
Et puis, il y a le boss.
Ah, qui dira la difficulté d’être patron : les traites à payer, les filles à protéger et les années de prison qui vous pendent au nez. Mais la récompense suprême : pouvoir aider la collectivité en versant des milliers d’euros d’impôts à la ville.
Commentaires
Cette Sarah est émouvante,car on sent un gouffre de tristesse en elle,et la dégringolade de ses notes,ainsi que spn comportement de rébellion est incontestablement le signe d'un profond mal-être,d'une dépression latente.C'est dommage qu'on ne sache pas ce qu'elle est devenue. :-(