Quatrième capsule dans la série sur la chevalerie : la furūsiyya
Lorsque l'on parle de chevalerie, on pense surtout à une élite militaire équestre, doté d'une culture des armes et de l'écrit, le tout agrémenté d'une certaine domination sociale. Or, à ce jeu, les "chevalerie" hors de l'Europe ne manquent pas. C'est le cas de la furūsiyya qui s'est développée dans les espaces musulmans, des Abbassides aux Ottomans, en passant par les Mamelouks.
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Sources :
-Agnès Carayon, La Furūsiyya des Mamlûks : Une élite sociale à cheval (1250-1517), thèse soutenue à Aix-Marseille en 2012.
-Mehdi Berriah, « Représentations, sunnanisation et sacralisation de la furūsiyya à l’époque mamelouke (xiiie‑xvie siècle) », Bulletin d’études orientales, LXVII | 2020, 229-246.
-Abbès Zouache, « Une culture en partage : la furūsiyya à l’épreuve du temps », Médiévales, 64 | 2013, 57-75.
-Mohamed Ibrahim, « Les manuscrits à peintures de furūsiyya : illustrations d’un art militaire équestre de la période mamelouke », Les Cahiers de l’École du Louvre, 21 | 2023.
Remarque :
-On me signale que mon copier-coller de l'arabe ne convient pas. Faras s'écrit فرس et furūsiyya s'écrit فروسية. En espérant éviter ce genre d'erreur la prochaine fois...
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Musique du générique originale composée par Julien Théron et remixée par Clément BOTZ / Symphony Blacksmith.
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