Il faut juste lui dire ce qu'il veut entendre.
De son adolescence, Joan Burrows garde des traces profondes, traumatiques. La plus visible : une cicatrice sur le visage. La moins : le souvenir refoulé des tortures que lui inflige Bishop, un serial killer aussi coupable d'avoir, sous ses yeux, achevé sa meilleure amie. Ce même Bishop qu'elle a pourtant tué et qui, désormais, semble revivre pour poursuivre au-delà de la mort son abominable croisade.Bishop vivant ? C'est ce que croit Joan car, de retour dans la ville de son enfance pour la fin de la saison scolaire de sa nièce, elle voit dans une vague de meurtres sauvages la main du tueur en série. Même sadisme, même mode opératoire, victimes du même profil... Troublant. D'autant plus que le serial killer supposé mort enlève sa nièce, Olympia, et sa meilleure amie. Inlassablement, les horreurs du passé semblent vouloir se reproduire, encore et encore.
Commentaires
Ma foi, il se tient bien ce film… Alors d’accord, pendant 1 heure, il a un petit air de téléfilm joué correct mais sans plus avec des dialogues pas creux mais pas loin… Mais après tout, Halloween ou Vendredi 13 ont aussi fait des débuts avec des airs de téléfilm… Et puis ça s’accélère avec les flics chez la tante. On passe une dernière partie avec un plus haut niveau, on entre vraiment dans l’horreur gore et psychologique… (On avait déjà eu des échantillons flash back qui m’ont perdu au début mais j’ai assemblé les morceaux.) Et là, je trouve qu’il prend toute sa place de film d’horreur, un côté réaliste à la massacre à la tronçonneuse, avec un joli travail sur les lumières et les couleurs pour rendre les scènes encore plus glauques… Globalement bien efficace.