Plus que toute autre chose, je voulais être un bon père...
Nicolas a dix-sept ans et semble avoir du mal à vivre. Il n'est plus cet enfant lumineux qui souriait tout le temps. Que lui est-il arrivé ? Et pourquoi ne va-t-il plus en cours ? Dépassée par les événements, sa mère ne sait plus quoi faire, et Nicolas demande à vivre chez son père. Ce dernier va tout faire pour tenter de le sauver et lui redonner le goût de vivre. Mais peut-on vraiment sauver quelqu'un d'autre que soi-même ?
Commentaires (5)
C’est bien fait. Rien à dire sur l’interprétation – même si le gamin a fini par m’insupporter – la réal, les décors, l’ensemble, quoi. A part que, si c’est intéressant et courageux de s’attaquer au sujet, c’est assez prévisible et linéaire – surtout quand on a connu la même chose avec un enfant du même prénom, ce qui est assez perturbant… Mais comme c’est prévisible et linéaire, le film paraît par
En tant que parents peut-on voir l'évidence ? La souffrance d'un fils est tellement difficile à admettre que les œillères sont une forme de déculpabilisation, car on ne peut que s'imaginer coupable de ce mal-être. Et ici cela est bien rendu puisque les autres personnages, qui ne sont pas les parents, voient la souffrance, nous spectateurs nous la voyons. En cela le film est juste. L'espèce de twis
Le jeu très juste et émouvant des acteurs ne parvient pas à rattraper le manque de subtilité du scénario. On a l'impression de voir s'enchaîner de grosses ficelles et tout est très prévisible : c'est peut-être le but, comme pour qu'on se sente impuissant en tant que spectateur, à assister à l'inévitable que les parents refusent de voir, mais le résultat donne surtout beaucoup de longueurs et de le