À un enterrement, Belle tente de préserver sa version des faits, mais l'article suscite des réactions étonnantes. Son empire du bien-être peut-il survivre à autant de mensonges ?
Que vous ayez profité des premières semaines de l’année pour rattraper vos retards ou que vous soyez en quête de nouveautés captivantes, ce mois vous réserve son lot de drames, d’intrigues et de sensations fortes. Pour vous aider à organiser vos soirées, voici une sélection – non exhaustive – des séries à ne pas manquer en février 2025 !
Nouvelle série explorant les débuts du célèbre tueur en série, Dexter : Les Origines arrive sur Canal+ dès le 6 février. Ce préquel tant attendu plonge dans la jeunesse de Dexter Morgan (Patrick Gibson), alors qu’il apprend à canaliser ses pulsions sous l’œil avisé de son père adoptif Harry (Christian Slater). Une plongée fascinante dans l’esprit d’un justicier aux méthodes radicales, qui ravira les amateurs de thrillers psychologiques !
Inspirée de faits réels, cette production australienne retrace l'ascension et la chute de Belle Gibson, une influenceuse bien-être qui a prétendu avoir guéri un cancer en phase terminale grâce à des méthodes naturelles, avant que la vérité n'éclate : elle n'a jamais été malade. Aux côtés de son amie Milla Blake, elles exploitent les réseaux sociaux naissants pour promouvoir des remèdes alternatifs, influençant des milliers de personnes en quête de guérison. Apple Cider Vinegar offre une plongée saisissante dans les dérives de la culture des influenceurs et les dangers des fausses promesses en matière de santé.
Commentaires (2)
Quelle histoire ! Belle, le culot incarné.
J'ai dévoré la série en deux jours, j'ai été happée par l'accent australien je crois ! D'habitude quand je regarde des fictions basées sur des faits réels, ou des period dramas, j'ai tendance à éplucher Wikipedia pour me renseigner, j'aime bien m'auto-spoiler, ça ne m'a jamais dérangé... Là je me suis abstenue. J'avais envie de garder jusqu'au bout les légers doutes concernant Belle, de rester sur le fil du rasoir. J'ai apprécié que le personnage de Belle n'est pas qu'une influenceuse-arnaqueuse qu'on aime détester, on voit ses failles, et par exemple l'épisode où elle se rend chez sa mère permet de nuancer un peu son côté "négatif", on a forcément un peu de pitié ou d'empathie pour elle, pour son enfance gâchée qui l'a bousillée. Comment ne pas être triste quand on la voit seule à sa baby shower dans le premier épisode. Elle est seule car elle n'a jamais reçu d'amour finalement, donc forcément, elle ne sait pas non plus comment le partager... Elle n'a fait qu'hériter du même syndrome que sa mère finalement, qui ment à propos de SEP, elle est tout aussi manipulatrice. D'où la tristesse ultime qu'elle ressent quand son fils semble en montrer des signes aussi... Il n'empêche que, malgré tout ca, c'est un peu jouissif de la voir tomber dans ce dernier épisode, de la voir perdre tout ça. Si encore elle avait réellement versé de l'argent à la famille d'Hunter je crois que j'aurais pu être plus amadouée, mais ça c'est vraiment trop cruel. Toujours sur la notion d'être sur le fil du rasoir, il y a aussi le personnage de Clive. Au début Clive n'est qu'une mouche fragile que Belle agrippe dans sa toile, on peut avoir vraiment pitié pour lui car c'est une manipulatrice hors pair, il tombe si facilement. Mais quand il commence à comprendre la vérité et qu'il reste quand même pour la soutenir, pour le gamin surtout, mais n'empêche, au final il est complice... Bah du coup y'a un peu de pitié qui s'en va, car il porte sa part de responsabilité également quand il fait le choix de rester avec elle et de ne pas parler aux journalistes. C'est un peu pareil pour Mila, qui au final est quand même un peu "en faute" en ce qui concerne la mort (douloureuse) de sa mère. Je lui en voulait terriblement de lui forcer ses lavements là, de la priver de ses anti-douleurs. Elle ment, et l'impact de son mensonge est moins "global" que celui de Belle, mais bon au final elle tue sa mère et se tue avec... Que de tristesse pour Joe, perdre les deux femmes de sa vie de cette sale maladie. Au final, une mini-série que j'ai vraiment appréciée. Au-delà de l'histoire j'ai aussi bien aimé la façon de tourner, avec les introductions où les personnages brisaient le 4ème mur. C'était assez rythmé et dynamique !