Une jeune femme est retrouvée morte dans une forêt. Son corps est partiellement brûlé et il semblerait que d'étranges rituels aient été pratiqués sur la scène de crime. Détail troublant : elle a accouché quelques heures seulement avant sa mort et on ne sait pas où se trouve le bébé. Astrid et Raphaëlle se retrouvent sur la piste d'une association féministe : Circé. A-t-on tué cette jeune femme à cause de son engagement ? Le meurtre est-il en lien avec une pratique obscure de la sorcellerie ou avec ce bébé qu'elle portait ?
Je sais pas, mini-série thriller adaptée du roman de Barbara Abel, est disponible gratuitement sur France.tv depuis le vendredi 13 mars et promet une enquête glaçante au cœur de l’innocence enfantine.
Tout commence par une sortie scolaire qui vire au cauchemar. Emma, six ans, disparaît dans la forêt. Une battue s’organise dans l’urgence, l’angoisse monte, puis l’enfant réapparaît, saine et sauve, comme par miracle. Le soulagement est de courte durée : Jade, sa maîtresse, partie à sa recherche, reste introuvable. À la question « où est Jade ? », Emma répond simplement : « je sais pas ». Un détail trouble pourtant les adultes : l’enfant porte le bandana de son institutrice. Que s’est-il réellement passé dans la forêt ? Et jusqu’où peut-on se fier à la parole d’une enfant de six ans ?
Adaptée du roman Je sais pas de Barbara Abel (éditions Belfond), la série explore avec finesse cette zone grise où l’innocence se heurte au doute. À travers quatre épisodes de 52 minutes, l’écriture d’Olivier Prieur installe un climat de malaise progressif, jouant sur les non-dits, les regards et les silences. Ici, le suspense ne repose pas sur une course contre la montre, mais sur une question obsédante : et si la vérité était bien plus dérangeante que ce que l’on ose imaginer ?
Commentaires
Oui, bon, les personnages sont cool et c’est toujours assez amusant de les suivre, Astrid dans ses fulgurances coincées, Raphaëlle dans sa gentille un peu bourrine… L’enquête n’est pas mauvaise mais je trouve toujours comme défaut à cette série que ça s’entasse, ça s’emmêle, ça s’embrouille