Un astrophysicien renommé est retrouvé foudroyé alors qu'aucun orage n'a eu lieu à l'heure de sa mort. Les réseaux sociaux s'emparent de l'affaire et crient au complot quand on apprend que la victime s'apprêtait à divulguer un secret d'État.
Je sais pas, mini-série thriller adaptée du roman de Barbara Abel, est disponible gratuitement sur France.tv depuis le vendredi 13 mars et promet une enquête glaçante au cœur de l’innocence enfantine.
Tout commence par une sortie scolaire qui vire au cauchemar. Emma, six ans, disparaît dans la forêt. Une battue s’organise dans l’urgence, l’angoisse monte, puis l’enfant réapparaît, saine et sauve, comme par miracle. Le soulagement est de courte durée : Jade, sa maîtresse, partie à sa recherche, reste introuvable. À la question « où est Jade ? », Emma répond simplement : « je sais pas ». Un détail trouble pourtant les adultes : l’enfant porte le bandana de son institutrice. Que s’est-il réellement passé dans la forêt ? Et jusqu’où peut-on se fier à la parole d’une enfant de six ans ?
Adaptée du roman Je sais pas de Barbara Abel (éditions Belfond), la série explore avec finesse cette zone grise où l’innocence se heurte au doute. À travers quatre épisodes de 52 minutes, l’écriture d’Olivier Prieur installe un climat de malaise progressif, jouant sur les non-dits, les regards et les silences. Ici, le suspense ne repose pas sur une course contre la montre, mais sur une question obsédante : et si la vérité était bien plus dérangeante que ce que l’on ose imaginer ?
Commentaires (3)
Ok, pourquoi prendre un légiste et un enquêteur alors qu’Astrid peut tout faire toute seule en trois secondes ? Mystère… Je me demandais pourquoi on arrivait à un truc aussi tordu et de si grande ampleur, complot russe, manifestation dans tous le pays… Ben juste pour le final et se sortir du cliffhanger, ahaha. Mais l’épisode passe bien quand même parce que l’alchimie des comédiens est là.
Un deus ex machina peu subtil pour résoudrez l’affaire c’est dommage mais je reste ravis de retrouver ce duo de choc ! Astrid reste tres touchante