Cette série est déroutante. C’est ma première série taïwanaise. On pourrait la comparer à Black Mirror sauf qu’elle traite d’une tout autre sujet que la technologie finalement. Le coeur de cette série, c’est tout simplement la pression sociale de la réussite qui domine la société taïwanaise en l’occurrence. Cette pression qu’elle a su nous retranscrire et qui fait parti intégrante de la vie étudiante la bas.
C’est tout simplement consternant, oppressant et si triste. Tout ce poids mis sur le dos d’un enfant. Toute cette réussite qui doit prédominer avant tout autre aspect de la vie. Quand est-ce qu’ils prennent le temps de respirer ? On s’etonne d’entendre que le suicide est prédominant chez les étudiants en Asie (plus particulièrement en Chine et au Japon) et bien, ça nous aide à comprendre un minimum la situation qui règne là bas pour les étudiants.
La mère de Pei-Wei est juste insupportable, étouffante et égoïste. (Oui, voilà. Il fallait que je le dise).
Finalement, on a pas vraiment d’explications sur le fonctionnement de cette fameuse télécommande mais j’imagine que ce n’était pas le but recherché de l’episode et ni de la série en soit.
La fin est... inattendu pour moi. Je pensais que Pei-Wei allait se rebeller et retrouver sa bien aimée du futur. Une happy-ending quoi et ben en fait, pas du tout. Il meurt avec la télécommande. C’est sans doute ce qui se rapproche le plus de la réalité, on va dire malheureusement. Belle leçon de vie cet épisode.
MisterKindly
Cette série est déroutante. C’est ma première série taïwanaise. On pourrait la comparer à Black Mirror sauf qu’elle traite d’une tout autre sujet que la technologie finalement. Le coeur de cette série, c’est tout simplement la pression sociale de la réussite qui domine la société taïwanaise en l’occurrence. Cette pression qu’elle a su nous retranscrire et qui fait parti intégrante de la vie étudiante la bas.
C’est tout simplement consternant, oppressant et si triste. Tout ce poids mis sur le dos d’un enfant. Toute cette réussite qui doit prédominer avant tout autre aspect de la vie. Quand est-ce qu’ils prennent le temps de respirer ? On s’etonne d’entendre que le suicide est prédominant chez les étudiants en Asie (plus particulièrement en Chine et au Japon) et bien, ça nous aide à comprendre un minimum la situation qui règne là bas pour les étudiants.
La mère de Pei-Wei est juste insupportable, étouffante et égoïste. (Oui, voilà. Il fallait que je le dise).
Finalement, on a pas vraiment d’explications sur le fonctionnement de cette fameuse télécommande mais j’imagine que ce n’était pas le but recherché de l’episode et ni de la série en soit.
La fin est... inattendu pour moi. Je pensais que Pei-Wei allait se rebeller et retrouver sa bien aimée du futur. Une happy-ending quoi et ben en fait, pas du tout. Il meurt avec la télécommande. C’est sans doute ce qui se rapproche le plus de la réalité, on va dire malheureusement. Belle leçon de vie cet épisode.
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Cette série est déroutante. C’est ma première série taïwanaise. On pourrait la comparer à Black Mirror sauf qu’elle traite d’une tout autre sujet que la technologie finalement. Le coeur de cette série, c’est tout simplement la pression sociale de la réussite qui domine la société taïwanaise en l’occurrence. Cette pression qu’elle a su nous retranscrire et qui fait parti intégrante de la vie étudiante la bas. C’est tout simplement consternant, oppressant et si triste. Tout ce poids mis sur le dos d’un enfant. Toute cette réussite qui doit prédominer avant tout autre aspect de la vie. Quand est-ce qu’ils prennent le temps de respirer ? On s’etonne d’entendre que le suicide est prédominant chez les étudiants en Asie (plus particulièrement en Chine et au Japon) et bien, ça nous aide à comprendre un minimum la situation qui règne là bas pour les étudiants. La mère de Pei-Wei est juste insupportable, étouffante et égoïste. (Oui, voilà. Il fallait que je le dise). Finalement, on a pas vraiment d’explications sur le fonctionnement de cette fameuse télécommande mais j’imagine que ce n’était pas le but recherché de l’episode et ni de la série en soit. La fin est... inattendu pour moi. Je pensais que Pei-Wei allait se rebeller et retrouver sa bien aimée du futur. Une happy-ending quoi et ben en fait, pas du tout. Il meurt avec la télécommande. C’est sans doute ce qui se rapproche le plus de la réalité, on va dire malheureusement. Belle leçon de vie cet épisode.
Cette série est déroutante. C’est ma première série taïwanaise. On pourrait la comparer à Black Mirror sauf qu’elle traite d’une tout autre sujet que la technologie finalement. Le coeur de cette série, c’est tout simplement la pression sociale de la réussite qui domine la société taïwanaise en l’occurrence. Cette pression qu’elle a su nous retranscrire et qui fait parti intégrante de la vie étudiante la bas. C’est tout simplement consternant, oppressant et si triste. Tout ce poids mis sur le dos d’un enfant. Toute cette réussite qui doit prédominer avant tout autre aspect de la vie. Quand est-ce qu’ils prennent le temps de respirer ? On s’etonne d’entendre que le suicide est prédominant chez les étudiants en Asie (plus particulièrement en Chine et au Japon) et bien, ça nous aide à comprendre un minimum la situation qui règne là bas pour les étudiants. La mère de Pei-Wei est juste insupportable, étouffante et égoïste. (Oui, voilà. Il fallait que je le dise). Finalement, on a pas vraiment d’explications sur le fonctionnement de cette fameuse télécommande mais j’imagine que ce n’était pas le but recherché de l’episode et ni de la série en soit. La fin est... inattendu pour moi. Je pensais que Pei-Wei allait se rebeller et retrouver sa bien aimée du futur. Une happy-ending quoi et ben en fait, pas du tout. Il meurt avec la télécommande. C’est sans doute ce qui se rapproche le plus de la réalité, on va dire malheureusement. Belle leçon de vie cet épisode.