Après qu'on leur ait forcé la main d'une façon peu orthodoxe, l'équipe de Rocher et Chloé se lancent dans une enquête atypique : les circonstances de la mort de Baptiste Jullian, dix-sept ans, mort il y a quinze ans. Faute de nouveaux éléments, le crime sera prescrit dans quarante-huit heures. Chaque minute compte… Sur la base d’une mystérieuse photo reçue récemment par Christine Jullian, la mère de la victime, l’équipe s’intéresse à l’internat prestigieux dans lequel les Jullian avaient réussi à scolariser le jeune Baptiste…
Il était deux fois est déjà disponible en intégralité et gratuitement sur france.tv depuis le vendredi 26 décembre, et arrive sur France 2 à partir du mercredi 7 janvier à 21h10. Cette mini-série de six épisodes de 52 minutes, librement adaptée du roman à succès de Franck Thilliez, s’impose comme l’un des thrillers français à ne pas manquer en ce début d’année.
En 2013, la capitaine Gabrielle Moscato enquête sur la disparition de sa fille Julie, âgée de 17 ans. Trois mois ont passé, sans la moindre piste. Épuisée, brisée, Gabrielle s’endort dans une chambre d’hôtel… pour se réveiller en 2025. Victime d’une amnésie psychogène atypique, elle a perdu douze années de souvenirs. Autour d’elle, tout a changé. Sa vie, sa carrière, ses relations. Julie, elle, est officiellement morte depuis longtemps. Pourtant, au plus profond d’elle-même, quelque chose résiste. Son instinct de flic. Et surtout, son instinct de mère. Lorsqu’une nouvelle disparition secoue la ville fictive de Sagas, Gabrielle découvre qu’elle n’a, en réalité, jamais cessé d’enquêter sur ce qui est arrivé à sa fille.
Personnage central et profondément bouleversant, Gabrielle Moscato est incarnée par Odile Vuillemin (Profilage), impressionnante de justesse. À 36 ans en 2013, puis 48 ans en 2025, Gabrielle est une femme marquée par la culpabilité, les non-dits et le sentiment d’avoir échoué comme mère. Pudique, peu démonstrative, elle n’a jamais su dire à Julie à quel point elle l’aimait. Sa quête devient alors autant une enquête policière qu’un chemin intime vers la réconciliation avec elle-même, et avec la femme qu’elle est devenue sans le savoir.