L’identité des coupables est sur le point d’être dévoilée. Au même moment, la police lève les scellés sur le restaurant, permettant ainsi à Nikolaj de reprendre possession des lieux, mais aussi de recevoir une visite inattendue. Face à une décision familiale contre laquelle il s’insurge, Jamal va devoir de nouveau faire preuve de beaucoup de courage. Lisa se rend compte qu’elle a fait dans sa vie un choix crucial sur lequel elle souhaite revenir...
Une soirée rien de plus normale dans un restaurant à Copenhague : un restaurant à peine réouvert fait salle comble. Les clients semblent tous fêter une fin d’une semaine bien méritée : les rires fusent, les verres trinquent, il fait bon vivre. Mais cette ferveur n’est qu’un préambule à l’horreur. Deux hommes armés font irruption dans le restaurant et commencent à tirer sur les clients. Le contraste est effroyable, mais Quand revient le calme, la nouvelle série d’ARTE, n’est pas seulement l’histoire d’un attentat, elle raconte surtout celle de ses victimes.
Le récit nous ramène neuf jours plus tôt, dans le quotidien de ceux qui vivront bientôt sans le savoir le pire jour de leur vie et pour certains, le dernier. On suit alors toutes ces vies : celle de Morten, plombier, qui lutte contre l’addiction de son fils avec sa femme Camilla, enseignante. Mais aussi celle de Elisabeth, ministre de la Justice danoise qui est sous le feu des critiques pour son projet de loi en faveur des demandeurs d’asile. On suit le parcours chaotique de Ginger, SDF, qui tente de retisser des liens avec sa soeur.
Ces nombreux personnages n’ont en apparence rien en commun, mais vont un moment ou un autre se croiser, parfois fugacement. À travers ce format dit "chorale", la série devient un drame social bouleversant, abordant tous les aspects de la société danoise. De la crise migratoire au grand banditisme, Quand revient le calme raconte aussi les épreuves intimes de ses personnages, abordant coup sur coup les sujets de l’euthanasie, de l’addiction ou encore de l'homosexualité dans la société danoise.