Quand commence la paranoïa ?
Clarissa, romancière, rejoint une résidence d'artistes à la pointe de la technologie. Elle trouve en Dalloway, son assistante virtuelle, un soutien et même une confidente. Peu à peu, elle éprouve un malaise face au comportement de plus en plus intrusif de son IA. Se sentant alors surveillée, Clarissa se lance secrètement dans une enquête pour découvrir les réelles intentions de ses hôtes.
Commentaires (7)
Bien interprété, réalisé très correctement, ce film reste assez glaçant sur l’ensemble avec toute sa réflexion menée sur l’IA. Mais le film a aussi le cul entre deux chaises… Des dystopies sur un ordinateur ultra puissant, il en existe depuis les années 50, et certains bien plus flippant que celui-ci (tel Le Cerveau d'acier en 1970…). Et ici, ça va moins loin mais c’est plus réaliste. Sauf que tout ce que vit Clarissa, c’est ce dont tout le monde parle déjà, ça ne met pas en scène un péril nouveau que l’on découvrirait, ça met juste en image des interrogations que l’on a déjà tous… Alors bien fait, oui, mais un peu sage…
Un film qui aurait pu se trouver comme épisode de Black mirror. Sans en être un des meilleurs episodes 😃
Alors c’est une expérience assez intéressante, surtout quand tu es fan. Déjà la voix de Mylène est hyper familière donc tout de suite on se met dans l’ambiance. Au fil du film on se prend d’empathie pour Cécile de France et toujours en tant que fan, c’est assez particulier parce que Mylène devient la personne à craindre et sa voix fait peur, car elle intervient une manière assez angoissant, comme dans Cassandra.
“Dalloway” suit une écrivaine en panne d’inspiration, submergée par le chagrin, qui commence à se confier à une IA… avant que tout ne dérape. Le film, trop long et donnant une impression de déjà-vu façon Black Mirror, finit par tourner en rond et devient indigeste. Ni Cécile de France – ici un peu trop naïve – ni la critique facile de l’intelligence artificielle ne parviennent à relever l’ensemble.
Synthèse des peurs des personnes de 50 ans: ChatGPT + COVID, montre une méconnaissance profonde de l'IA. Je m'attendais à un film avec une analyse bien plus fine ...
Dalloway. J’ai ce mot en tête depuis plusieurs semaines et j’ai enfin pu le découvrir aujourd’hui au cinéma. Soyons honnêtes : si je suis allé voir ce film français, c’est surtout pour entendre la douce voix de Mylène Farmer dans le rôle d’une IA. Et je n’ai pas été déçu. Globalement, le film est réussi, avec une tension qui monte progressivement… avant de retomber un peu trop vite. Le final se révèle à la fois prévisible et pourtant surprenant dans sa dernière scène. Le mélange constant de français et d’anglais m’a légèrement dérouté, et si le scénario tient la route, j’ai l’impression que le film arrive un peu tard. Il aurait pu être visionnaire, mais à l’ère où tout le monde est déjà “briefé” avec ChatGPT, l’effet de nouveauté s’estompe. Un point fort toutefois : Cécile de France, remarquable dans le rôle principal, livre une performance juste et puissante. Reste une certitude : ce film mérite au moins un visionnage, ne serait-ce que pour entendre Mylène Farmer incarner avec intensité toute une palette d’émotions.
Le film a pris des tournures auxquelles je ne m’attendais pas. Le scénario est bien construit et la fin conclut parfaitement l’histoire, tout en transmettant pleinement son message!!