Une vie de résilience, d’espoir et de mémoire.
En 1942, Tauba, une adolescente pleine d’énergie, échappe de justesse avec ses parents à la rafle du Vel d’Hiv. Un couple, les Dinanceau, leur propose de les cacher provisoirement dans un minuscule débarras de leur immeuble, sous les toits de Paris, le temps que les choses se calment. Malheureusement, ce qui devait être temporaire s’éternise, et la famille s’enfonce dans le silence et l’immobilité. Mais Tauba est une battante, et rien ne l’empêchera de bousculer son destin.
Commentaires (2)
Curieuse de voir ce film, j'ai surtout apprecié qu'il soit ponctué d'images d'archives dont certaines que je connaisse pas. Malheureusement, le film ne raconte rien de plus que ce qu'on a déjà pu avoir dans "Monsieur Batignole", "La Rafle", "Le dernier Métro"ou encore "Adieu Monsieur Affman". Le contexte huit clos joue beaucoup, mais l'histoire est assez plate, par moment on se demande comment ils ont pu apprendre pour Auschwitz, la rafle du Vel d'Hiv,... Car peu de monde savait, ils n'avaient pas de radio et peu de visites... Bref, je me suis divertie, mais j'aurais préféré une meilleure interprétation et un meilleur scénario.
Un film qui nous montre une des conséquences de la chasse aux juifs durant la 2GM, la planque. Parvenir à trouver un endroit sûr, car la fuite est impossible, relève de survie et on voit que, heureusement, certains ont accompagné ces personnes. Avec peu de mots, l'émotion est rendue, c'est tout l'art des comédiens dans ce quasi huis clos.