Au début des années 1960, Tom Ripley, un escroc new-yorkais qui tire le diable par la queue, est engagé par un homme richissime qui l'envoie en Italie pour tenter de convaincre son fils bohème de rentrer à la maison. En acceptant cette mission, Tom met le doigt dans un engrenage complexe qui va le mener au mensonge, à la fraude et au meurtre.
Diffusée à l’origine sous le titre Scrotal Recall, Lovesick s’impose comme une comédie romantique générationnelle au ton délicieusement maladroit. Créée par Tom Edge, également à l’origine du thriller Vigil, la série suit Dylan, éternel romantique incapable de gérer ses émotions, qui découvre qu’il a contracté une infection sexuellement transmissible. Contraint de recontacter toutes ses ex pour les prévenir, il décide de procéder… par ordre alphabétique. Ce point de départ un brin potache sert surtout de fil rouge à une exploration plus large des sentiments, des regrets et de l’entrée parfois chaotique dans l’âge adulte.
À Glasgow, Dylan partage une coloc avec Evie et Luke, ses meilleurs amis, dans un quotidien rythmé par les soirées trop arrosées, les décisions discutables et les non-dits sentimentaux. Protégés des grandes difficultés matérielles, ces vingtenaires se heurtent surtout à leurs propres contradictions, incapables d’assumer ce qu’ils ressentent vraiment. Saison après saison, Lovesick dresse le portrait attachant d’une génération qui avance à tâtons, entre fuites émotionnelles, maladresses touchantes et prises de conscience tardives. Derrière l’humour parfois très british, la série aborde avec une vraie douceur le passage à l’âge adulte et la peur de s’engager.
La question centrale reste la même tout au long des trois saisons : Dylan et Evie réussiront-ils enfin à se dire qu’ils s’aiment ? En reprenant les codes classiques de la comédie romantique, la série les détourne avec une énergie rafraîchissante, alternant situations gênantes, dialogues ciselés et moments de sincérité désarmante. Chaque épisode éclaire un pan du passé sentimental de Dylan tout en faisant avancer, lentement mais sûrement, l’évolution de ce trio de colocs aussi attachants qu’auto-saboteurs.
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Commentaires (27)
Si vous n'êtes pas à cheval sur les incohérences et les heureux coups de chance, mais que vous êtes sensible à une photographie hors pair et une interprétation incarnée des personnages, foncez ! Vous ne serez pas déçus !
Quelle excellente idée ce Noir & Blanc. Cela sublime les Arts italiennes et la mise en scène. Le gars qui a fait les repérages des décors s'est régalé. Et nous avec. Andrew Scott supplante Matt Damon. Il est extraordinaire. Il est la Dolce Vita incarné. De plus cela change de ces serials killers qui sont froid, méticuleux, infaillibles. Lui, il a surtout de la chance. Il en profite. Il en joue. Un conseil : Ne pas Bingwatché, c'est l'archivage assuré. Comme la Dolce Vita, il faut prendre son temps pour savourer.
Excellente série, j’espère qu’il y aura une 2ème saison. Les décors sont formidables des années 60, les acteurs aussi.
un pur chef-d'œuvre. Vivement une deuxième saison car Patricia Highsmith a écrit d'autres suites.
Très bonne série, la photographie est effectivement très intéressante, cette série est super intéressante et change vraiment du paysage général, une série tout en noir et blanc et avec ce genre d'ambiance, c'est top En revanche, tout le monde chez moi a trouvé que la fin était très loin de rendre service à la série, on l'a tous trouvée nulle... Ce qui gâche une partie du plaisir quand même
J'y suis allé par hasard, et c'est bien tombé ! Très belle série, une photographie léchée, un style presque hitchkockien.
A tout jamais une de mes séries préférées !!! Tout bonnement une pépite comme je les adore 😍 après chaque épisode une envie de passer au suivant pour garder la tension intacte. Les images sont magnifiques sublimées par le noir et blanc, les lieux, les paysages, l'art, la déco, les plans, rien n'est choisi au hasard et s'entremêlent parfaitement. Quant à Andrew Scott qui était déjà un acteur que j'affectionne particulièrement m'a ici encore bluffé en Ripley étrange, intrigant, impassible et calculateur. Le reste du casting n'est pas en reste non plus. Bref je recommande plus que vivement 👍
Voir Ripley c’est vivre un enchantement, quelque chose d’indicible se passe quelque chose de profond qui peut comme je l’ai lu dans certains commentaires et que je partage créer un malaise si intense que cette courte série est pour moi impossible à binger Bien au contraire il m’a fallu plus de deux mois pour en venir à bout créant un mélange d’attente couverte d’une intensité étouffante, ce fut une expérience unique Tout comme l’est cette série !!!
Si la série prend la police italienne pour idiote, le noir et blanc, la photographie, le jeu des acteurs, le soin aux détails fait d'elle un petit bijou.
EXCEPTIONNEL. Pour moi, à ne pas binger mais digérer chaque episode. De toute façon, c'est tellement tendu que ce doit être dur de tout ingurgiter d'un coup
Somptueux… c’est rare que je mette une note parfaite, mais là je ne peux rien dire d’autre, cette série est un pur trésor du premier au dernier épisode. L’ambiance visuelle est sublimée par le choix du noir et blanc. On veut plus de séries comme celle-ci !
Visuellement c'est beau,hyper classe ... les acteurs/personnages aussi en particulier Dickie et Marge ... Concernant le personnage de Ripley:même s'il est excellent il lui manque un peu de charisme,de magnétisme ... il est assez inquiétant mais pas assez et puis j'aurais préféré ne pas savoir dès le début qu'il était louche. Mais c'est aussi très lent,long limite mou ... il ne se passe quasi rien ...et ce n'est qu'à partir de l'épisode 4 qu'on entre pour de bon dans l'histoire ... et puis tout du long on se dit que Ripley ne peut que se faire prendre rapidement vu les erreurs qu'il fait et le peu de soin qu'il met à cacher ses meurtres ... heureusement que la police scientifique n'existait pas à l'époque ... en même temps une simple photo suffisait pour le démasquer ... C'est une belle série mais je ne la reverrai certainement pas ...
Sublime malgré quelques incohérences (surtout la photo) qui auraient pu changer drastiquement le dénouement.
D'abord un jeu magistral... Ensuite, l'Italie et la peinture. Enfin, surtout Caravaggio ;) Enfin, une photographie admirable où le noir et blanc donne de la profondeur et du champ à ce récit où l'époque est magnifiquement dépeinte. Une sorte de voyage dans un âge d'or d'opulence et de décrépitude pourtant révolu. Et puis la sexualité. Toujours avec une belle dose de subtilité la série aborde des thèmes profonds sans jamais nous souffler ce que les personnages en pensent. Enfin l'écriture.... C'est rafraîchissant de voir enfin une série ou chaque fusil (de chekov) ne va pas servir, où le puzzle va garder des trous, des trous dans la personnalité des personnages, leurs histoires respectives, et ou notre omniscience de spectateur n'est pas totalement au centre du récit. Il y a beaucoup de talent dans cette pépite, de bout en bout. S'il fallait comparer à quelque chose que j'ai vu, dans la noirceur, le format et la subtilité, j'avoue au passage que ça m'a fait penser à "The night of" que j'avais adoré aussi. (PS : je viens de voir que c'est la même personne derrière les deux séries... ceci explique cela !) A voir absolument.
Incroyable et de façon à être en haleine d'une façon si incommode que j'ai carrément mis du temps à voir entre certains épisodes tant le stress était vécu. Le casting était si juste, entre Andrew Scott, Johnny Flynn, Dakota Fanning & Maurizio Lombardi. Pas un poil de travers et je regrette presque de n'avoir pas vu Atrani en couleur mais ça aurait desservi le registre de la série. Maintenant Mina - Il Cielo in una stanza, est gravée à jamais dans ma mémoire en connexion avec la série et Thomas aka Tommaso Ripley, ou est-ce bien lui son nom ? La question reste tout comme son personnage, énigmatique et un vrai génie du crime dans tous les évitements possibles.
Série somptueuse du 1er au dernier épisode, bien que meilleur à partir du 4ème; la réal, la photographie, le casting font de cette mini-série, un pur chef d’œuvre. Un régal que je reverrai surement
J ai adoré la mise en scène, le jeu des acteurs, la photo sublime... J ai tout regardé d une traite c est la première fois que cela m arrive. C est juste un chef d œuvre dans le domaine de la mini série.
Sublissime ! Un régal 👍
trop de dialogue dans l'épisode 5
Quelle photographie 😍😍😍😍