À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, un jeune écrivain à succès, est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur. À quelques mois de l’échéance qui lui a été donnée, tout bascule soudain pour lui : son ami et professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné en 1975 Nola Kellergan, une jeune fille, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence d’Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête.
Je sais pas, mini-série thriller adaptée du roman de Barbara Abel, est disponible gratuitement sur France.tv depuis le vendredi 13 mars et promet une enquête glaçante au cœur de l’innocence enfantine.
Tout commence par une sortie scolaire qui vire au cauchemar. Emma, six ans, disparaît dans la forêt. Une battue s’organise dans l’urgence, l’angoisse monte, puis l’enfant réapparaît, saine et sauve, comme par miracle. Le soulagement est de courte durée : Jade, sa maîtresse, partie à sa recherche, reste introuvable. À la question « où est Jade ? », Emma répond simplement : « je sais pas ». Un détail trouble pourtant les adultes : l’enfant porte le bandana de son institutrice. Que s’est-il réellement passé dans la forêt ? Et jusqu’où peut-on se fier à la parole d’une enfant de six ans ?
Adaptée du roman Je sais pas de Barbara Abel (éditions Belfond), la série explore avec finesse cette zone grise où l’innocence se heurte au doute. À travers quatre épisodes de 52 minutes, l’écriture d’Olivier Prieur installe un climat de malaise progressif, jouant sur les non-dits, les regards et les silences. Ici, le suspense ne repose pas sur une course contre la montre, mais sur une question obsédante : et si la vérité était bien plus dérangeante que ce que l’on ose imaginer ?
Commentaires (26)
Un excellent divertissement haut de gamme. C'est une série confortable, idéale à regarder sous un plaid, qui rend un bel hommage au roman de Dicker tout en offrant des images de toute beauté.
2018 .... 2024 ... 1er commentaire. Bizarre. Tombé dessus par hasard, je me dis que du Jean Jacques Annaud, ce ne doit pas être de la 💩. Et pourtant cela commence comme ça. Je me suis fait violence pour les 3 ou 4er épisodes, puis je suis rentré dedans avec ce mystère digne d'une pâtisserie de type Mille-feuilles. La 1ère impression n'est pas la bonne, ni la deuxième, ni la troisième. Il faut au m
Un peu long parfois mais très bien