Leo and Clive live next door to each other in Manchester. Leo runs a bar, and Clive’s an electrician with two teenage sons. But just as life should be settling down, the world around them is growing more tense.
À l'occasion de la 65e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo, David Morrissey était présent pour parler de Gone, sa nouvelle série en compétition officielle. Une belle occasion de retrouver un acteur qui, cette année, aura décidément été partout : entre Daddy Issues, Tiptoe, une pièce de théâtre au Bridge Theatre de Londres et ce nouveau thriller, il n'a pas chômé.
Dans Gone, David Morrissey incarne un directeur de lycée privé dont la femme disparaît brutalement. Quand il signale sa disparition à la police, l'enquête se retourne rapidement contre lui : le voilà suspect numéro un. Un rôle taillé pour lui, tant l'acteur excelle dans ces personnages opaques, difficiles à saisir, qui oscillent entre sympathie et méfiance. Son personnage n'est « ni le plus arrangeant, ni le plus coopératif » et c'est précisément ce qui rend la série fascinante.
Face à lui, Eve Myles incarne l'inspectrice chargée de l'affaire. Deux mondes qui s'affrontent, deux personnages que tout oppose mais une alchimie évidente à l'écran. David Morrissey revient sur la construction de ce duo, sur la façon dont il a travaillé l'ambiguïté de son rôle avec le réalisateur Richard Lacon, et sur ce que la série dit, en creux, de nos attentes envers les victimes.
Commentaires (2)
Série de propagande qui explique bien d'où viennent les problèmes en Europe: la gauche moralisatrice qui ment, fait n'importe quoi et pense que tout le monde devrait vivre comme elle sans conséquences. Manque de bol la réalité n'est pas une fiction dont on peut décider de la fin. Ne vous imposez pas cette série, c'est une suite de pires clichés dont se gargarise la gauche. Aucun intérêt.
Difficile d'être impartial quand on est fan du travail de Russel T Davis, mais cette tragédie d'actualité est pour moi un vrai chef d'œuvre.