Octobre 2005. Paris s’embrase. Johanna Diallo, la vingtaine, noire, banlieusarde, prend le RER comme chaque matin pour rejoindre Le Régent, un resto chic où elle bosse en cuisine en rêvant de devenir cheffe. Elle y croise Amandine, stagiaire, fille d’un grand nom de la gastronomie, aussi passionnée qu’elle. Dans un service brutal, elles affrontent un rythme infernal, les brimades, les violences d’un monde d’hommes. Le soir, pour souffler, elles se retrouvent au bar avec un ami journaliste. Et là, entre deux verres, une idée folle surgit : et si elles ouvraient leur propre resto, ouvert, libre, à l’image de la cuisine qu’elles rêvent de défendre ?
Bistronomia nous plonge dans la naissance d’une révolution qui a changé à jamais la gastronomie française. La série sera disponible en intégralité et gratuitement sur france.tv dès le 25 septembre 2025, avant une diffusion prochaine sur France 2. Déjà remarquée par la critique, Bistronomia vient de recevoir le Prix du Meilleur scénario au Festival de la Fiction de La Rochelle 2025, confirmant son statut de série événement de cette rentrée.
Paris, octobre 2005. Johanna, Amandine et Vivian, trois amis portés par leur passion de la cuisine, rêvent d’ouvrir un restaurant qui casse les codes. Dans un univers encore marqué par l’élitisme et la violence patriarcale, ils imaginent une gastronomie démocratique, locale et inventive : celle que l’on appellera bientôt la bistronomie. Entre amitié, désir d’entreprendre et engagement culinaire, leur parcours raconte la naissance d’un mouvement qui va transformer durablement notre rapport à la table.
Avec ses 9 épisodes de 26 minutes, Bistronomia mêle fiction et rigueur documentaire. Plus d’une vingtaine d’interviews de chef.fe.s, des centaines d’heures de rushes et de documentation ont nourri le scénario, sous la direction de Marine Bidaud et d’Alexandre Cammas, et avec la présence du chef Yves Camdeborde sur le tournage. La réalisation du duo Truman & Cooper donne à la série une énergie moderne, nerveuse et immersive, dans la lignée de créations comme The Bear ou du cinéma indé new-yorkais.