Martin is a member of the audience of the ""Eddie Charles Show."" Today's topic is about the current weak nature of the male gender. Martin, inspired by the guest author of the show, decides to go away to a male-bonding workshop. At the retreat, Martin learns that he is an elephant. After a somewhat disappointing time, Martin returns home.
Back in New York, Martin runs into the ""perfect woman"" (Mary) at a supermarket, and they begin a relationship. Mary cooks, cleans and takes care of Martin. Mary is very ready to help and loves to allow Martin to make all the decisions. Mary also expects and encourages Martin to have guests over to watch sporting events on television. Oddly enough, Martin is starting to find Mary grating.
Les années 1990 ont été une époque charnière pour la télévision américaine, marquée par l'émergence de sitcoms emblématiques. Parmi elles, Dream On, un peu oubliée par rapport aux autres, surtout en France, qui outre-Atlantique était sortie sur HBO. Paramount+ l’a intégrée à son catalogue aux côtés du revival de Frasier, alors c’est le bon moment pour la (re)découvrir.
Dream On se distingue d'emblée par son concept novateur. Créée par David Crane et Marta Kauffman, le duo derrière le phénomène Friends (Dream On date de 1990 et Friends de 1994), la série met en scène Martin Tupper, interprété par Brian Benben. Martin est un éditeur de livres dans une maison d’édition spécialisée dans la romance, mais là où ça devient intéressant, c'est que ses pensées sont illustrées par des extraits de vieux films et d'émissions des années 30 à 50. Un mix entre passé et présent qui donne une touche unique à la série marque une rupture avec les codes des sitcoms rivales.
Que ce soit les affres avec son ex-femme ou tout ce qui passe dans la maison d’édition, les hauts et les bas de Martin sont dépeints en six saisons. Et en bonus, en tant qu’éditeur, Martin mentionne souvent Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë et on aura l’impression d’avoir lu le livre sans en avoir ouvert une page. La série utilise astucieusement cette référence littéraire pour créer des parallèles entre la fiction de Brontë et la réalité chaotique et parfois passionnelle de Martin Tupper.