Martin arrives at work to find Toby extremely happy. Martin questions her happiness, and Toby notes that it is her birthday. Martin's in trouble for forgetting, but can get out of it if he uses Toby's gift suggestions. Toby plans on celebrating her day with many activities, but strange currents are running against her (surprise wedding; many business calls; measles). Martin has to go to a wake for his Aunt Minnie, and Toby, sad that her day has been ruined, decides to join Martin.
At the wake, Toby learns that Aunt Minnie is beginning to sound a lot like her. Considering the remarks made, and life described, Toby becomes rather sad. As Martin tries to lift Toby's mood, Toby responds relatively well. Then things take a turn for the worse. Then things turn ugly.
Toby and Martin arrive back at work the next day very hung over.
Les années 1990 ont été une époque charnière pour la télévision américaine, marquée par l'émergence de sitcoms emblématiques. Parmi elles, Dream On, un peu oubliée par rapport aux autres, surtout en France, qui outre-Atlantique était sortie sur HBO. Paramount+ l’a intégrée à son catalogue aux côtés du revival de Frasier, alors c’est le bon moment pour la (re)découvrir.
Dream On se distingue d'emblée par son concept novateur. Créée par David Crane et Marta Kauffman, le duo derrière le phénomène Friends (Dream On date de 1990 et Friends de 1994), la série met en scène Martin Tupper, interprété par Brian Benben. Martin est un éditeur de livres dans une maison d’édition spécialisée dans la romance, mais là où ça devient intéressant, c'est que ses pensées sont illustrées par des extraits de vieux films et d'émissions des années 30 à 50. Un mix entre passé et présent qui donne une touche unique à la série marque une rupture avec les codes des sitcoms rivales.
Que ce soit les affres avec son ex-femme ou tout ce qui passe dans la maison d’édition, les hauts et les bas de Martin sont dépeints en six saisons. Et en bonus, en tant qu’éditeur, Martin mentionne souvent Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë et on aura l’impression d’avoir lu le livre sans en avoir ouvert une page. La série utilise astucieusement cette référence littéraire pour créer des parallèles entre la fiction de Brontë et la réalité chaotique et parfois passionnelle de Martin Tupper.