At a Salary Review Meeting, Gibby has some good news for Martin; Martin's to be put in charge of his own division at Whitestone, a quality publishing imprint called Camelot New Press. Things get off to a bad start however when the first round of author interviews yield nothing. Through a quirk of fate, Martin remembers an old manuscript he admired, ‘The Barrel Maker' by Julian Keppel and stays up all night reading it. He contacts the emotionally fragile author and promises to make it Whitestone's next bestseller.
Les années 1990 ont été une époque charnière pour la télévision américaine, marquée par l'émergence de sitcoms emblématiques. Parmi elles, Dream On, un peu oubliée par rapport aux autres, surtout en France, qui outre-Atlantique était sortie sur HBO. Paramount+ l’a intégrée à son catalogue aux côtés du revival de Frasier, alors c’est le bon moment pour la (re)découvrir.
Dream On se distingue d'emblée par son concept novateur. Créée par David Crane et Marta Kauffman, le duo derrière le phénomène Friends (Dream On date de 1990 et Friends de 1994), la série met en scène Martin Tupper, interprété par Brian Benben. Martin est un éditeur de livres dans une maison d’édition spécialisée dans la romance, mais là où ça devient intéressant, c'est que ses pensées sont illustrées par des extraits de vieux films et d'émissions des années 30 à 50. Un mix entre passé et présent qui donne une touche unique à la série marque une rupture avec les codes des sitcoms rivales.
Que ce soit les affres avec son ex-femme ou tout ce qui passe dans la maison d’édition, les hauts et les bas de Martin sont dépeints en six saisons. Et en bonus, en tant qu’éditeur, Martin mentionne souvent Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë et on aura l’impression d’avoir lu le livre sans en avoir ouvert une page. La série utilise astucieusement cette référence littéraire pour créer des parallèles entre la fiction de Brontë et la réalité chaotique et parfois passionnelle de Martin Tupper.