Laura quitte la maison de sa sœur pour retourner habiter chez elle. Une de ses boucles d’oreille a disparu : elle l’a perdue en fouillant la chambre d’Andrew. Dennis Walters, qui était le proviseur de Laura à Bristol, se déplace pour venir raconter qu’elle a porté plainte contre lui pour harcèlement, puis retiré sa plainte. Son témoignage dissuade le procureur de poursuivre Andrew. L’accusation est abandonnée. Makeda, la petite amie de Luke, doit avorter. Laura persuade Luke de venir à son chevet et convainc Andrew de mentir au père de Makeda pour qu’il n’apprenne pas la vérité et ne la renvoie pas en Ethiopie. Andrew ment brillamment au père de Makeda. Parallèlement, Luke est persécuté par les autres élèves qui le traitent de fils de violeur. Tom Bailey a trouvé une piste grâce à la police d’Edimbourg : le suicide de l’ex-femme d’Andrew serait suspect.
Diffusée en exclusivité sur OCS, disponible dans les offres CANAL+, à partir du 4 septembre 2025, la mini-série britannique de quatre épisodes dévoilera chaque jeudi soir à 23h une nouvelle étape de son intrigue. Au Pair sera également disponible à la demande dès sa diffusion.
Tout semble sourire à Zoé Dalton, incarnée par Sally Bretton (Death in Paradise, The Office) : un mari riche, deux beaux-enfants charmants, une belle demeure dans le sud de l’Angleterre et une petite entreprise de couture florissante. Mais derrière cette façade idéale, Zoé vacille. Entre un quotidien accaparé, la difficulté de trouver sa place dans une famille recomposée et la charge de son père diabétique George — joué par Sir David Suchet (Poirot) — installé dans une dépendance, la jeune femme cherche un équilibre fragile. C’est alors qu’elle engage Sandrine, une au pair française incarnée par Ludmilla Makowski (Lupin), sans se douter que la nouvelle venue cache une identité trouble et des intentions dangereuses.
Autour de ce duo central, on retrouve Kenny Doughty (Vera) dans le rôle du mari, et Virginie Ledoyen (La Plage, Huit Femmes), qui apporte une intensité supplémentaire au récit. Derrière la caméra, Oonagh Kearney orchestre ce thriller psychologique avec un sens aigu du rythme et des atmosphères. La série explore les tensions invisibles qui minent les foyers apparemment parfaits, dans la lignée de Mon amie Adèle ou Liar, où chaque épisode fait monter d’un cran la paranoïa et le doute.
Commentaires (7)
Bon. Dommage. Encore une série où on a l'homme violeur et cruel face à la petite femme fragile que certains ont du mal à croire. Blablabla, cliché ! Mais au moins on se souviendra que les premiers épisodes nous ont mis un beau doute !
J'ai l'impression qu'elle a a pas pris le "bon" verre, peut etre a t il interverti par la suite ... Et il lui rapporte la boucle d'oreille, genre je rentre moi aussi chez toi quand je veux..
Au moins on sait la vérité, je pensais qu'on ne saurait jamais, encore 3 épisodes, ça va mal finir c'est sure.