Soldat des Forces spéciales en mission à Kaboul, le lieutenant Erling Riiser, de nationalité norvégienne, mène au sein de son bataillon de périlleuses missions de sécurisation dans cette ville, cible des talibans. En permission pendant deux mois, Erling retrouve à Oslo son fils, qui supporte mal ses longues absences, et sa femme, Johanne, secrétaire de cabinet du ministre des Affaires étrangères norvégien. Le soir même de son retour, Johanne lui propose de l'accompagner à un concert auquel elle doit assister avec le ministre et une délégation d'Etat chinoise. Un accord stratégique bilatéral concernant l'énergie doit être scellé entre les deux pays. Sur place, Erling reçoit un mystérieux SMS...
Surfons sur les années 70 dans une histoire d'exploitation pétrolière sur la côte norvégienne, puis continuons dans les décennies suivantes avec un braqueur de banque suédois pour revenir dans une comédie romantique contemporaine dans cette reco du weekend.
Présentée à Canneséries en 2018, State of Happiness est un drame historique norvégien en huit épisodes qui met la lumière sur une période qu’on ne connait pas très bien. Dans la petite ville côtière de Stavanger, quatre jeunes gens issus de milieux différents voient leurs vies bouleversées par la découverte d’un gisement pétrolier. Fils et filles de patron, d’ouvrier, mais surtout ami·e·s, nos protagonistes vont voir leurs liens entravés et leurs rêves se briser. À la fois un rite de passage vers l’âge adulte et un récit dramatique, State of Happiness met en scène ce moment de ruée vers l’or noir en mer du Nord et sa manne financière.
La BO purement des années 60 et 70 fait du bien aux oreilles, et le soin porté aux décors et aux costumes est un vrai plus. La série écrite par Mette M. Bølstad (Nobel) arrive à capter cette période de transition des pays nordiques entrant dans la vie moderne et se tournant plus vers les États-Unis. La saison est disponible sur arte.tv.