En 2006, les Hughes, Tony, Emily et leur fils Oliver, 5 ans, quittent Londres pour la route des vacances. Une panne de voiture les oblige à passer une nuit dans un petit village du nord de la France. Après un bain dans la piscine avec son père, Oliver se dirige avec lui au bar de la piscine, noir de monde. Il lâche la main de son père, et en trois secondes, il disparaît. La police est mobilisée, une alerte enlèvement est lancée, le cauchemar commence pour les Hughes. Un inspecteur parisien, crack de ce genre d'affaires, est envoyé à Châlons. Rien n'y fait, l'enfant demeure introuvable. 2014. Huit ans plus tard, son père reprend les recherches, qui ont été suspendues.
Avec Save Me, disponible sur arte.tv dès le 27 mars 2026, ARTE met en avant une série britannique en deux saisons qui transforme une enquête pour disparition en quête de rédemption. Créée, écrite et portée par Lennie James, la série suit Nelly Rowe, arrêté par la police et soupçonné d’avoir enlevé Jody, sa fille de 13 ans, alors même qu’il n’a plus de lien avec elle depuis des années. Pour prouver son innocence, il n’a plus qu’une option : la retrouver lui-même.
Sur le papier, Nelly n’a rien du héros traditionnel. Menteur, charmeur, opportuniste, souvent à côté de sa vie, il avance d’abord comme un homme usé, presque pathétique. C’est justement là que Save Me frappe fort : en faisant d’un anti-héros cabossé le centre émotionnel d’un récit sur la culpabilité, la filiation et la possibilité de se racheter. À mesure que l’étau se resserre, la série abandonne le simple whodunit pour plonger dans quelque chose de plus âpre, de plus humain, et parfois de franchement glaçant.
L’autre grande force de la série, c’est son casting. Lennie James, que les sériephiles connaissent aussi pour The Walking Dead et Fear the Walking Dead, compose un personnage inoubliable, à la fois brut, fébrile et obstiné. Face à lui, Suranne Jones, vue notamment dans Vigil, incarne une mère figée par la douleur et la colère. Stephen Graham, que l’on a pu voir dans A Thousand Blows ou Adolescence, apporte une intensité immédiate à Melon, ami de galère aussi trouble qu’attachant.
Commentaires (8)
Sujet hyper sensible, la disparition d'un enfant c'est le cauchemars des tous les parents. C'est plus ou moins bien joué, les acteurs principaux sont bons mais les seconds rôles, une catastrophe ! J'ai du mal avec la mère.. Je trouve ça étonnant qu'ils aient décidé de la mettre en couple avec le père qu'elle a rencontré par hasard pendant que son fils avait disparu... Ça donne un peu l'impression qu'elle a remplacé son fils par un autre du même âge..
Le genre d'épisode qui prend aux tripes... J'ai regardé un peu par hasard ce 1er épisode, et oh mon dieu j'ai failli pleurer plus d'une fois. L'enlèvement d'un enfant...il n'y a rien de plus atroce!!! Les acteurs sont brillants : ce père déchiré/bouffé par la douleur, et cette mère qui essaie de refaire sa vie malgré tout... Je vais continuer avec "plaisir" : j'ai un besoin viscéral d'en savoir plus
Pilot très efficace. Ça vous met l'eau à la bouche sans en dire trop. Je suis toujours en admiration quand, dans une série anglaise ou américaine, on entend des phrases en français ^^ Mention spécial à l'acteur principal, surtout pour le moment où il raconte à sa femme comment il a perdu Olly. Hâte de voir la suite
Pilot intéressant d'un enfant anglais disparu en terre belge.... heu française. La trame du pilot se met bien en place entre la situation actuelle et les flashbacks malgrès quelque facilité. Contente de revoir SaÏd Taghmaoui et Tchéky Karyo.
Ce premier épisode me donne largement envie de voir la suite. voir absolument en VO
Ce premier épisode me donne largement envie de voir la suite. voir absolument en VO
Début très prometteur !
Bon pilote. C'est efficace (ça prend aux tripes) et l'acteur principal (James Nesbitt - c'est pour lui que j'ai visionné le premier épisode) est très crédible, comme d'habitude dans ses rôles.