A great duel against a new monster by a parent-child combination!
Des scientifiques mènent des expériences climatiques sur l'île de Solgell, ce qui a pour effet de déclencher une tempête et de transformer les mantes locales en monstres géants : les Kamacuras. Alors que celles-ci découvrent un œuf géant et s'apprêtent à tuer le bébé, Godzilla arrive et lui sauve la vie avant d'entreprendre son éducation...
Commentaires (3)
Dans les années 60, Toho cherchait à rentabiliser Godzilla tout en réduisant les coûts. Après avoir tenté d’attirer les enfants avec Mothra, le studio vise cette fois les femmes en introduisant Minilla, le fils de Godzilla, censé séduire par son côté mignon. Sur l’île de Solgell, des scientifiques testent un projet de contrôle climatique, mais leurs expériences font grandir des mantes religieuses géantes. Celles-ci découvrent un œuf dont émerge Minilla, sous la surveillance d’un Godzilla très paternel. Ce film soulève indirectement la question du genre de Godzilla et de sa reproduction, sans jamais y répondre. Le design de Minilla, mélange de bébé humain et de petit Godzilla, est raté et met mal à l’aise, d’autant plus qu’il passe son temps à pleurnicher accompagné d’une musique agaçante. Godzilla lui-même a perdu en majesté, avec une apparence de plus en plus caricaturale. Pourtant, le film offre enfin plus de combats et de monstres à l’écran (mantes et araignée géantes), ce qui compense partiellement l’intrigue humaine, plate et sans intérêt. Malgré des effets spéciaux datés et des câbles visibles, les créatures secondaires impressionnent plus que Godzilla lui-même, devenu trop gentil et même somnolent. Au final, Le fils de Godzilla est une déception : trop centré sur Minilla et tourné vers le grand public, il s’éloigne de l’essence destructrice de la franchise. Mais on peut lui reconnaître au moins une qualité : remettre les monstres au cœur de l’action.
Toujours un bon plaisir un rien coupable Il y a une erreur sur la fiche. Le film date de 1967 et non pas 1978.
Même bourré c'est nul.