A powerful yet dysfunctional family gathers at a luxurious estate in Sintra to celebrate an engagement, but the festivities end in murder. Inspector Oliver Jones, who has the ability to communicate with the dead, teams up with Júlia, the sharp-witted and sarcastic victim, to uncover the killer. Amid family secrets, betrayals, and an agoraphobic English actress who dreams of becoming the next Sherlock Holmes, love and hatred intertwine, and every interaction reveals the complex bonds that hold this family together. Can the dead really help Jones solve the crime and uncover the culprit?
C'est l'une des séries en compéition de cette 65e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo : Jones, mini-série policière portugaise en six épisodes, produite par Caracol Studios pour la chaîne publique RTP, est présentée cette année en compétition officielle pour les Nymphes d'Or.
Un whodunit à la Christie, avec une touche de surnaturel. Le point de départ est classique, presque délibérément : lors d'une somptueuse soirée dans un domaine de Sintra, une famille dysfonctionnelle se réunit pour célébrer des fiançailles et la nuit se termine par un meurtre, laissant une maison pleine de suspects. C'est sur ce terrain balisé du polar à énigme, ouvertement revendiqué comme un hommage à Agatha Christie, que la série installe sa singularité : l'inspecteur Oliver Jones, interprété par José Pimentão, prend l'affaire en main avec un avantage troublant il peut communiquer avec les morts.
Cette faculté n'est pas un simple gadget scénaristique. Elle devient le moteur dramatique de toute la série : Jones s'associe à Júlia, la victime de la soirée, pour résoudre son propre meurtre. Alors qu'ils naviguent dans une maison pleine de menteurs, la question reste entière : les morts peuvent-ils vraiment révéler la vérité, ou le détective ne fait-il que se parler à une voix intérieure ?