Cornouailles. Deux couples découvrent que leurs fils ont été échangés à la naissance et doivent faire face à un dilemme insurmontable : garder l’enfant qu’ils ont élevé et aimé ou reprendre leur enfant biologique ? Dans ce cauchemar éveillé, chaque couple se retrouve propulsé dans le monde de l’autre. Les deux couples semblent dans un premier temps s’accorder sur une solution, mais il devient vite évident qu’il existe d’autres motivations cachées. Jusqu’où chaque couple peut-il faire confiance aux vrais parents de leur enfant - ou même l’un à l’autre ? Poussés à bout, Pete et Maddie réalisent qu’ils ne reculeront devant rien pour garder leur famille unie.
C’est autour de cette question vertigineuse que se construit Playing Nice, un thriller psychologique britannique diffusé à partir du jeudi 8 janvier 2026 sur CANAL+, à raison de deux épisodes chaque jeudi à 21h, et disponible sur l’App CANAL+.
Adaptée du roman Tu nous appartiens de JP Delaney, Playing Nice plonge deux couples dans un cauchemar intime lorsque chacun découvre que son fils a été échangé à la naissance. Le point de départ semble presque administratif, mais très vite, la série bascule dans une spirale de tensions morales, juridiques et émotionnelles où chaque décision laisse des traces irréversibles.
L’intrigue se déroule dans les paysages majestueux et isolés de la Cornouailles, un décor qui accentue le sentiment d’enfermement psychologique. Pete et Maddie, parents aimants propulsés dans une réalité qu’ils n’ont jamais choisie, doivent soudain composer avec Miles et Lucy, les parents biologiques de l’enfant qu’ils ont élevé. Un accord semble possible, presque raisonnable, mais il devient rapidement évident que chacun avance avec ses propres blessures, ses peurs… et ses objectifs cachés. Jusqu’où peut-on faire confiance quand l’amour parental se transforme en lutte acharnée ?
Commentaires (3)
Cette mini-série britannique livre un thriller au pitch alléchant, opposant deux familles plongées dans une guerre psychologique et judiciaire. La série accroche rapidement et entretient un climat de tension avec ses personnages mystérieux et leurs choix moraux difficiles. On se laisse happer sans difficulté, malgré quelques grosses ficelles et des invraisemblances parfois un peu voyantes. Le principal regret vient de son format trop court : en seulement quatre épisodes, l’intrigue avance vite mais manque de profondeur. Les personnages, bien interprétés, auraient gagné à être davantage creusés, avec plus de nuance et d’épaisseur. Un développement plus poussé aurait permis d’enrichir les enjeux et d’apporter davantage de rebondissements. En résumé, "Playing Nice" est une série captivante, mais qui se regarde et s’oublie rapidement. - 13,5/20 Critique sur Playing Nice (saison 1) Vue du 08 au 15.01.2026 sur CANAL+
Je ne pensais pas que j'allais trouver ce genre. Perso cela me gave d'avoir pendant 90 % du temps le méchant qui s'en sort toujours et puis par un twist sorti du chapeau de Garcimore tout se retourne. Enfin.... Le méchant joue tellement bien le cynisme que ma TV en a pris des baffes pour lui.