Après avoir gagné la confiance d'Étienne, Werner se confie sur ce passé qui le hante et ses liens avec la fréquence 13.10. Daniel fait tout pour duper la Gestapo.
La mini-série All the Light We Cannot See ou Toute la lumière que nous ne pouvons voir en français sur Netflix est basée sur le roman éponyme d'Anthony Doerr qui a reçu de nombreuses récompenses. Elle plonge les spectateurs dans une histoire poignante de destins croisés au cœur de la Seconde Guerre mondiale en France. Il s’agit d’une adaptation libre en quatre épisodes par Steven Knight (Peaky Blinders) filmée par Shawn Levy. Tout est disponible sur Netflix.
La série débute avec le bombardement de Saint-Malo en 1944 (avec des scènes tournées localement), qui présente Marie-Laure (Aria Mia Loberti, une jeune actrice américaine réellement aveugle), une adolescente aveugle, et Werner (Louis Hofmann), un jeune technicien de radio nazi talentueux. Deux personnes que le destin n’aurait pas dû se faire croiser, et pourtant. Le récit alterne entre le passé et le présent, explorant les parcours de ces deux personnages qui, bien que sur des côtés opposés de la guerre, partagent des similitudes. L'aspect romantique et idéaliste de la série, bien que fidèle à l'esprit du roman, oscille parfois vers le mélodrame. Les personnages de Marie-Laure et Werner, bien que confrontés à des défis et des conflits complexes, illustrent parfois trop la dichotomie entre le bien et le mal et peuvent manquer de nuances. Mais l’histoire est un conte avec une lueur d’espoir, donc quelque part l’aspect moralisateur n’est pas pour déplaire. Les jeunes acteurs dégagent une belle énergie, mais c’est dommage qu’aucun acteur français ne soit présent dans la belle ville de Saint-Malo (quitte à donner un accent à Mark Ruffalo).
Sur le plan visuel, la série offre une expérience attrayante, avec des prises de vue bien réalisées et une bande-son de James Newton Howard. Et le son est très important, les descriptions dans le livre sont immersives ce que la série tente de reproduire également. C’est pourquoi les bandes-annonces proposées par Netflix l’une est en audio-description pour non et malvoyants, et l’autre ne contient que de la musique sans dialogue.
Commentaires (3)
Trop caricatural les méchants allemands... Prêt à tuer leur propres soldats.... Pour le moment c'est la seule fausse note que je trouve à cette mini-série
Captivant, difficile de ne pas enchaîner les épisodes. Encore un rôle de nazi pour Richard Sammel, il est vraiment collé à ces rôles.
Magnifique. Quel dommage toutefois que ce soit une production anglaise pour une histoire très très française. Quel dommage qu’on n’ait pas le niveau en France pour pondre un truc aussi joli et aussi bien joué.