Un agriculteur, Michel Villeneuve, est retrouvé inanimé au pied de son tracteur. On lui diagnostique une leucémie, liée à l’utilisation d’un désherbant produit par la multinationale Saskia. Le député Guillaume Delpierre, ami d’enfance de Villeneuve, s’engage à déposer un amendement pour faire interdire ce produit. Mais le PDG de Saskia mandate un redoutable lobbyiste, Mathieu Bowman, pour contrer son projet. Bowman, quant à lui, engage Claire Lansel, une ex-journaliste politique au riche carnet d’adresses, pour l’aider à manœuvrer en coulisses. C’est alors que le directeur marketing de Saskia, Didier Forrest, est retrouvé noyé dans la Seine.
La série en huit épisodes sera disponible dès le lundi 27 octobre en intégralité sur france.tv, puis à partir du lundi 3 novembre sur France 2.
Le 13 novembre 2015, la France est frappée de plein fouet par les attentats de Paris et de Saint-Denis. Trois commandos islamistes sèment la terreur, revendiqués par Daech, provoquant les attaques les plus meurtrières depuis la Seconde Guerre mondiale.
Parmi les victimes, onze personnes sont prises en otage dans un couloir du Bataclan pendant plus de deux heures, jusqu’à l’assaut final de la BRI. De cette nuit, il restera un lien indéfectible entre certains d’entre eux : sept survivants qui se sont surnommés « les Potages », contraction de « potes » et « otages ».
Jean-Xavier de Lestrade, réalisateur oscarisé pour Un coupable idéal et connu pour ses séries documentaires (Soupçons, Jeux d’influence), s’est inspiré de leurs témoignages recueillis au fil des années. Avec Des vivants, il raconte leur lente reconstruction sur près d’une décennie : des heures d’attente dans le Bataclan jusqu’au procès des attentats, entre séquelles, entraide et désir de revivre.
Rarement une fiction française aura abordé avec autant de pudeur et de vérité la question du trauma collectif et de la résilience. En mêlant récit intime et mémoire nationale, la série invite à réfléchir sur ce que signifie « vivre après ».