Pour tenter de décourager Claire Lansel, on fait pression sur son rédacteur en chef et amant. Lors d'une manifestation d’agriculteurs, Guillaume Delpierre emporte l'adhésion grâce à un discours offensif prononcé devant les caméras. Tandis qu'on diagnostique chez le transporteur de Vitalia une grave maladie professionnelle causée par la surexposition à des produits chimiques, Claire rencontre un ancien directeur technique de Vitalia que la firme a licencié. Il a filmé la pulvérisation, sur du grain attaqué par les vers, d'une dose de pesticides trente fois supérieure à la norme à l'intérieur d'un silo, et déclare que la direction de la coopérative, tout comme la Chambre d’agriculture locale, avaient été informées du problème. Delpierre, lui, tente de limiter la présence du syndicat Synea dans les instances représentatives. Claire recueille les témoignages de femmes en lutte depuis dix ans pour faire reconnaître par l’Agence régionale de santé que leurs enfants, tous sévèrement malades e
La série en huit épisodes sera disponible dès le lundi 27 octobre en intégralité sur france.tv, puis à partir du lundi 3 novembre sur France 2.
Le 13 novembre 2015, la France est frappée de plein fouet par les attentats de Paris et de Saint-Denis. Trois commandos islamistes sèment la terreur, revendiqués par Daech, provoquant les attaques les plus meurtrières depuis la Seconde Guerre mondiale.
Parmi les victimes, onze personnes sont prises en otage dans un couloir du Bataclan pendant plus de deux heures, jusqu’à l’assaut final de la BRI. De cette nuit, il restera un lien indéfectible entre certains d’entre eux : sept survivants qui se sont surnommés « les Potages », contraction de « potes » et « otages ».
Jean-Xavier de Lestrade, réalisateur oscarisé pour Un coupable idéal et connu pour ses séries documentaires (Soupçons, Jeux d’influence), s’est inspiré de leurs témoignages recueillis au fil des années. Avec Des vivants, il raconte leur lente reconstruction sur près d’une décennie : des heures d’attente dans le Bataclan jusqu’au procès des attentats, entre séquelles, entraide et désir de revivre.
Rarement une fiction française aura abordé avec autant de pudeur et de vérité la question du trauma collectif et de la résilience. En mêlant récit intime et mémoire nationale, la série invite à réfléchir sur ce que signifie « vivre après ».