Des premiers amours fleurissent, mais un désastre aux Cornouailles menace l'espoir des Poldark de faire profil bas.
Fifteen-Love, disponible dès le vendredi 22 mai sur france.tv, s’attaque frontalement au tabou des violences sexuelles dans le sport de haut niveau à travers un drame psychologique intense en six épisodes de 50 minutes.
La série suit Justine Pearce, ancienne étoile montante du tennis international dont la carrière a brutalement basculé à l’adolescence. Cinq ans après avoir quitté les courts, elle accuse publiquement son ancien entraîneur Glenn Lapthorn d’avoir entretenu une relation sexuelle avec elle alors qu’elle n’avait que 15 ans. Mais dans un milieu où Glenn est admiré et respecté, ses déclarations sont immédiatement remises en question.
Créée par Hania Elkington, Fifteen-Love joue habilement avec les perceptions du spectateur. Dès les premiers épisodes, la frontière entre relation consentie et abus semble volontairement floue, avant que la série ne dévoile progressivement les mécanismes d’emprise, de manipulation et de domination à l’œuvre dans cette relation entre une adolescente vulnérable et un entraîneur charismatique plus âgé.
Commentaires (5)
Épisode très touchant. Malgré toutes les foudres que l'on avait espérer tomber sur Georges, impossible de lui souhaiter toute cette souffrance alors que sa folie est causé par l'amour sincère qu'il portait à Elisabeth. Pas sûre que cette dernière le lui ait vraiment rendu. La nouvelle bonne est une sacrée tordue et il n'y a que Demelza qui ne le voit pas.
Pauvre George ! Mais ce Dwight est un saint ! Et cette vision de Ross entouré de toute sa progéniture : magnifique ! Une fois encore Demelza se dénote par sa grandeur d’âme. Et Morwenna fera une parfaite institutrice, je pense même que cela pourrait lui apporter l’aide dont elle a besoin.
Georges est un personnage vraiment détestable sur beaucoup de points mais le voir dans cet état et de voir ce qu’il subit comme traitement... Personne ne peut rester indifférent face à ça...
Je dois dire que l'acteur qui interprète Georges Walergan est un putain d'acteur il ne cesse de m'impression, j'ai une immense tristesse lorsque je le vois devenir fou dans sa perte d'Elisabeth qu'il aimait plus que tout et qui le rend très humain notamment lorsqu'il lui parle, il est hyper touchant! De voir les conséquences de la mort d'elisabeth sur Georges qui en engendre sur le petit Valentin est très triste, la mort mais surtout le deuil sur les êtres qui restent en vie est traitement de manière sublime sensible et touchante encore ine fois, jamais je n'avais vu cela sous cette angle dans une série et avec d'aussi bons acteurs que sont qu'on a dans cette série !!!
J'ai beau détester profondément Georges Warlegan, c'est grinçant de le voir se faire soigner/torturer comme ça... Personne ne mérite un tel traitement. Et ça me fait aussi beaucoup de peine de voir son gamin (ok, pas vraiment...) abandonné de tous comme ça. Ned ne m'inspire aucune confiance, son côté impétueux va continuer à foutre le bordel de manière crescendo... Idem pour Tess, que je trouve particulièrement dérangeante. Par contre j'adore retrouver Demelza et Ross plus proches que jamais, très complices, parfaits en quatuor avec notre cher Dr Enys (toujours aussi bienveillant et obsevateur) et sa belle Caroline.