* Sheila (Jennifer Lopez) : Liliane reproche à José d'avoir menti devant Bernard et Colette, alors que ceux-ci passeraient leur temps à mentir. Il affirme qu'il a vraiment rencontré Jennifer Lopez. Colette semblait passer son temps à s'empêcher de rire de lui.
* Les clefs : Cédric et Marion doivent aller à un mariage et Cédric lui rappelle de les poser dans la corbeille. Elle pense l'avoir fait et que Cédric les a prises, ce qui est le cas. Marion doit prendre le cadeau. Il lui reproche de ne pas le poser dans l'entrée, alors que c'est le cas.
* Poker : Raymond joue au poker en ligne. Huguette lui reproche de jouer sa retraite alors qu'il joue la sienne.
La plateforme Max s’apprête à frapper fort avec Malditos, sa nouvelle création originale française. Cette série dramatique intense, portée par un casting de haut vol et une mise en scène immersive, explore les tensions d’une communauté gitane menacée par les éléments... et ses propres secrets. Disponible dès le 2 mai 2025, la série est aussi l’un des temps forts de Canneseries 2025, où elle est en compétition officielle — une reconnaissance majeure pour une œuvre aussi singulière.
La distribution de Malditos réunit une impressionnante galerie de talents. On retrouve au casting Céline Sallette (Vernon Subutex, Les Revenants), Pablo Cobo (Tropic, Stalk), Darren Muselet (ça c’est Paris!, Mon frère), Raïka Hazanavicius (Les 7 vies de Léa), Damien Bonnard (Les Misérables, En Liberté !, Rester Vertical), Jérôme Niel (Lucky Luke) et Valérie Karsenti (Scènes de Ménages, Rebecca). À leurs côtés, des acteurs issus de la communauté yéniche apportent une authenticité rare à la fiction.
Tournée en Camargue, la série profite des paysages sauvages et de la lumière singulière de cette région pour offrir un cadre visuel puissant. Entre marais, traditions et isolement, la mise en scène donne corps à un monde à la fois beau et brutal. Malditos a été créée par Jean-Charles Hue (Mange tes morts) et Olivier Prieur, avec Hue à la réalisation de cinq des sept épisodes. Cécilia Verheyden (Undercover, Ferry) prend le relais pour les deux derniers, assurant une continuité narrative tout en apportant un regard complémentaire. Cette alternance permet d’accentuer la montée dramatique, tout en conservant une cohérence artistique forte.