Flic brillant, Adam Belmont est lancé sur les traces d’un tueur en série qui sévit dans la région. Les victimes sont des jeunes filles, tuées selon le même mode opératoire. Il n’a pas le temps de s’occuper de son fils adolescent Victor malgré
les encouragements de son ex-femme Chloé. Alors que l’enquête piétine, pour Adam tout bascule : il est abattu par un tireur sans visage. Une balle dans la tête. Il survit par miracle. Seule séquelle, il souffre d’amnésie. Des pans entiers
de sa vie ne sont plus que des souvenirs flous et ses proches sont devenus des étrangers pour lui. Sa convalescence commence. Ses collègues en sont certains : c’est le tueur qui a tiré sur Adam. Le problème reste que celui-ci ne se souvient de rien. Y compris de la jeune femme qu’il découvre séquestrée dans le sous-sol de sa maison…
Je sais pas, mini-série thriller adaptée du roman de Barbara Abel, est disponible gratuitement sur France.tv depuis le vendredi 13 mars et promet une enquête glaçante au cœur de l’innocence enfantine.
Tout commence par une sortie scolaire qui vire au cauchemar. Emma, six ans, disparaît dans la forêt. Une battue s’organise dans l’urgence, l’angoisse monte, puis l’enfant réapparaît, saine et sauve, comme par miracle. Le soulagement est de courte durée : Jade, sa maîtresse, partie à sa recherche, reste introuvable. À la question « où est Jade ? », Emma répond simplement : « je sais pas ». Un détail trouble pourtant les adultes : l’enfant porte le bandana de son institutrice. Que s’est-il réellement passé dans la forêt ? Et jusqu’où peut-on se fier à la parole d’une enfant de six ans ?
Adaptée du roman Je sais pas de Barbara Abel (éditions Belfond), la série explore avec finesse cette zone grise où l’innocence se heurte au doute. À travers quatre épisodes de 52 minutes, l’écriture d’Olivier Prieur installe un climat de malaise progressif, jouant sur les non-dits, les regards et les silences. Ici, le suspense ne repose pas sur une course contre la montre, mais sur une question obsédante : et si la vérité était bien plus dérangeante que ce que l’on ose imaginer ?