Après la fin du «Mississippi» d'abord, et du «Pélican» plus tard, Cristina se voit hors du monde de la télévision. Après avoir fait une tournée en Espagne pour jouer au bowling, Angelo la mènera par la main dans l'abîme. Aujourd'hui, Valeria a complètement changé sa vie. Elle vit à Séville avec son petit ami et avec une offre d'emploi solide. Tout semble aller parfaitement jusqu'à ce qu'elle reçoive un appel de Paca: Cristina est à l'hôpital. Valeria doit décider de rester à l'écart ou de revenir pour aider son idole à reconstruire son passé ensemble et à terminer le livre auquel Cristina s'accroche comme son seul espoir.
Il est indéniable que les « Javis » symbolise la génération qui monte dans le paysage audiovisuel espagnol (incontournable dans leur pays). Mais rien n'aurait pu nous préparer au chemin que prennent les créateurs de séries comme Paquitas Salas ou Veneno (vendu à HBO Max), qui ont gagné les faveurs du public international, dans leur dernière création. Il s’agit de La Mesías un sombre drame religieux que nos voisins espagnols ont déjà sur leurs écrans depuis le 11 octobre sur Movistar+, mais qui cherche encore acquéreur en France en étant présentée au Mipcom de cette année. Elle est donc écrite, réalisée et produite par le couple Javier Ambrossi et Javier Calvo.
Tout commence avec la viralisation d'une vidéo d'un groupe de musique pop chrétienne composé de cinq sœurs, qui en surprend et en amuse beaucoup, mais impacte de manière inattendue la vie d'Enric, un homme dont l'enfance a été marquée par le fanatisme religieux et la maltraitance d'une mère avec délires messianiques. Un fait qui va réveiller quelque chose en lui et le pousser à se faire justice lui-même.
L’intrigue de La Mesías en sept épisodes couvre trois générations et trois chronologies, et une histoire qui devient plus profonde et plus bouleversante avec le temps. Nous y découvrirons les expériences d'un groupe de personnages qui tentent de reconstruire une identité qui leur a été enlevée pendant leur enfance en raison du fanatisme religieux de leurs familles. Ainsi au fond, on est face à un thriller familial qui aborde le dépassement des traumatismes, la foi comme arme (et outil pour combler le vide existentiel) et l’art comme moyen d’échapper à des environnements abusifs.
Commentaires
Pas averti de cette scène du chien. J'ai lu les informations dans le générique. Ah ben zut, c'était un trucage. Blague à part, je n'arrive pas à comprendre qu'elle a été en prison pour cette fraude à l'assurance alors qu'il est si simple de prouver son illettrisme