Peu importe la taille.
Une tempête effroyable se déchaîne sur le Pacifique, engloutissant un pétrolier tandis qu'un immense éclair illumine le ciel au-dessus de la Polynésie française. Des empreintes géantes creusent un inquiétant sillon à travers des milliers de kilomètres de forêts et de plages au Panama. Les navires chavirent au large des côtes américaines et ces horribles phénomènes s'approchent de plus en plus près de New York. Le chercheur Nick Tatopoulos est arraché à ses recherches afin d'aider les États-Unis à traquer le monstre qui est à l'origine de ces désastres mystérieux.
Commentaires (8)
Entre Jurassik Park (pour la bestiole, jusque dans la musique) et Cloverfield avec de vagues relents de King Kong ou un passage d’Alien, ce film, hélas, ne m’a pas autant impressionné que les précédents… Là, c’est finalement très long, cette course-poursuite où on tire sur la bête qui se relève et on lui retire dessus… Je me suis assez facilement laissé aller à la somnolence.
TriStar, ayant acquis les droits américains de Godzilla, propose son propre film : le monstre est réveillé par des essais nucléaires dans le Pacifique Sud et débarque à New York, semant chaos et destruction. Le docteur Nick Tatopoulos, spécialiste des mutations, est d’abord consulté par l’armée pour analyser le phénomène, mais ses théories jugées invraisemblables le font renvoyer. Après son renvo
Un des mes films favoris quand j'étais petit. Le premier film godzilla que j'ai vu. Le Godzilla américain le plus mal aimé et pourtant 30 fois moins chiant que tous les derniers. Pas au niveau des originaux cependant. Vive Jean Reno.