Suite à une mauvaise nouvelle, Grieff met Beth en relation avec une de ses connaissances au Royaume-Uni. Ben et la police ont des questions sur l'emploi du temps d'Harry.
Wolf, en provenance de la BBC, adapte les romans de Mo Hayder par Megan Gallagher et se déroule dans le paysage gallois. Composée de six épisodes, la série explore l'univers sombre du thriller, mêlant suspense, horreur et mystère, un bon conte gothique qui fait mouche. Deux histoires se déroulent en parallèle, on suit l'histoire intense du détective Jack Caffery et la saga mystérieuse de la famille Anchor-Ferrers. Cœurs fragiles, s’abstenir ! Car il va falloir avoir le cœur bien accroché pour supporter le gore et les scènes difficiles. Vous pourrez découvrir toute la saison sur Paramount+.
Vous aurez sans doute reconnu Sacha Diwan et Iwan Rheon dans la bande-annonce, mais c’est Ukweli Roach dont le nom est un peu moins connu, dans le rôle de l’inspecteur Jack Caffery qui est à mentionner (même si la performance des deux autres est évidemment excellente). D’un côté, Jack Caffery continue à faire des recherches sur la disparition de son frère qui remonte à il y 25 ans (imaginez un peu le poids du trauma qu’il porte), il est d’ailleurs persuadé que son voisin pédophile est le coupable. Cela le conduit à réexaminer une affaire de meurtre rituel survenue cinq ans auparavant où un (ou des) homme habillé en combinaison hazmat complète a tué plusieurs personnes. Et on sait tous à quel point une combi hazmat bien désignée peut faire peur… En bref, les mystères entourant les "Meurtres de l'aire d'âne" et les événements étranges impliquant la famille Anchor-Ferrers vont refaire surface.
Ces deux lignes temporelles sont diablement efficaces tout comme les personnages qui sont mis en avant dans chacune. L’écriture et le montage n'en favorisent pas une sur l'autre, ne perdent pas le spectateur qui au contraire, veut en savoir plus jusqu’à la conclusion, même si leur lien au départ est plutôt ténu. Du suspens, du suspens et encore du suspens. On s'intéresse aux psychés des personnages pas toujours des plus typiques. Les producteurs derrière ont dans leurs crédits Inside Man et Sherlock, et même si Steven Moffat n'est pas directement lié au projet, on sent clairement l'inspiration puisqu'il est l'un des directeurs créatifs de la société de production.
Commentaires (6)
Toujours aussi bon ! Les scènes avec le prisonnier sont brillantes de tension contenue avec des dialogues ciselés. On retrouve ces textes chez le Pasteur, avec l’interrogatoire ou le fils qui se questionne – ok, les choix du pasteur sont super discutables, voir incohérents, mais partis dans la trame, les scènes sont très bonnes, avec une manipulatrice finaude avec la prof !
Quand on y pense c’est quand même très con tout ça. Le pasteur préfère mentir et mettre une nana dans sa cave plutôt que dire la vérité dès le début. Ou quand des choix de vie foutent la m*** sans retour possible.
J'aime beaucoup l'histoire du condamné à mort et de la journaliste mais par contre l'histoire du pasteur et de la prof, jpp 😰, c'est vraiment cringe maximal.
Quelle manipulatrice ! 😅
Je peux pas me voir la prof, vraiment. Alors ok je sais que c’est elle la victime quand même d’être prisonnière dans une cave, mais elle est vraiment insupportable.
Ça passait encore le second épisode mais alors là…. La prof est quand même sérieusement barrée ! Genre, la famille pète un câble, ok, mais le pire est qu’ils enferment une femme encore plus cinglée (et le summum soi- disant intelligente… mais oui! Non elle est juste complètement con d’envenimer les choses mouahahah)