Based in Chicago, the O’Neals appear to be a seemingly picture perfect family, but their lives soon take an unexpected turn when surprising truths are revealed. Eileen is a mom who usually has a fine grasp on all matters under her roof, and her soon-to-be-ex-husband Pat is a good-natured father and the emotional center of the family. Their normal routine at home suddenly gets turned upside down when Eileen and Pat announce their divorce, and their sixteen-year-old-son Kenny reveals to his family that he is gay. Kenny never would have imagined his admission would also result in outing his entire family’s secrets, including revelations from his older brother, Jimmy, and little sister, Shannon. Jimmy unapologetically wears his heart on his sleeve and genuinely tries to figure out what’s best in any situation, while Shannon is the youngest but carries herself more mature than her age. Life in the O’Neals household wouldn’t be complete without Aunt Jodi, Pat’s ex-sister-in-law and Eileen’s best friend, who is quite the frequent visitor and is also willing to admit things are far from perfect in her own life. What seems like a sudden upheaval that could mark the end of the O’Neals idyllic lives turns out to be the beginning of a bright new chapter when everyone stops pretending to be perfect and actually starts being real.
Genera+ion a été créée par un couple, une fille et son père. Zelda Barnz a eu 19 ans cette année, mais l'idée de la série a germé lorsqu'elle avait 15 ans et en a tout de suite parlé à ses deux pères. Après un stage avec Lena Dunham (Girls) qui est productrice exécutive, forte de son expérience, Zelda a cherché à retranscrire le plus fidèlement possible ce que faire partie de la Gen Z signifiait pour elle. Le résultat : Genera+ion (petit clin d'œil à la communauté LGBTQ+) que HBO Max a acheté, une saison en 16 épisodes pleine de diversité.
La série brasse énormément de sujets, notamment le mal-être propre à cette génération, et même si la discussion soulève tous les tabous, il est difficile de trouver un véritable sens à la série. On finit quand même par s’attacher à cette bande de farfelu·es qui est tout simplement paumée dans leur vie tout en profitant à fond. Il est assez facile de s'identifier aux personnages qui connaissent leurs premiers émois, mais également gagnent en convictions personnelles.
Le groupe californien est composé de visages plutôt inconnus, mis à part Justice Smith peut-être (The Get Down) qui joue dans un registre différent de ses rôles habituels du côté des jeunes, ou encore Martha Plimpton (The Real O’Neals) du côté des adultes. Ce qui est sûr, c’est que le casting est inclusif tant au niveau des identités que des ethnies.
Commentaires (6)
Bonjour vous savez où est ce qu'on pourrais regarder c série en streaming svp
Un pilot vraiment excellent, drôle, rythmé et le cast est parfait quoi. Chaque membre de la famille à un caractère bien propre et pour une fois pas du tout stéréotypé. Vraiment hâte de voir la suite
Meilleur pilot de la saison avec Superstore. Je sens que je vais m'enfiler la saison cette nuit ^^
Ca me rappelle un peu les situations qu'il avait pu y avoir avec Bree Vandekamp au début de la série. Le côté Quartier de personnages fous me fait aussi penser à Good Christian Bitches ! Du coup, je suis très emballé par cette série ! A suivre !
C'est le pilot (catégorie comédie) que j'attendais le plus et je suis ravie de voir que la série tient toutes ses promesses. J'adore les séries sur les familles et celle-ci a l'air complètement barrée, y'a un tel décalage entre ce qui font paraître et ce qu'ils sont que ça promets de bons moments cocasses. J'adore !
J'adore les comédies familiales (The Middle, Modern Family, Baby Daddy, Raising Hope, Malcom... etc), celle-ci propose un sujet différent mais qui respecte les codes de ce genre de série. J'ai bien aimé ce pilote, très coloré, l'introduction des personnages est bien faite. Et rien que pour Martha Plimpton (grand-mère/mère dans Raising Hope), la série vaut le coup d'avoir une chance de montrer ses qualités sur une saison complète.