Eileen reminds her family that it’s Lent and asks them to give up things they really love, which in turn proves to be quite a daunting task. In a chance meeting, Kenny meets his first gay crush, and Pat discovers his little girl, Shannon, is all grown up.
Genera+ion a été créée par un couple, une fille et son père. Zelda Barnz a eu 19 ans cette année, mais l'idée de la série a germé lorsqu'elle avait 15 ans et en a tout de suite parlé à ses deux pères. Après un stage avec Lena Dunham (Girls) qui est productrice exécutive, forte de son expérience, Zelda a cherché à retranscrire le plus fidèlement possible ce que faire partie de la Gen Z signifiait pour elle. Le résultat : Genera+ion (petit clin d'œil à la communauté LGBTQ+) que HBO Max a acheté, une saison en 16 épisodes pleine de diversité.
La série brasse énormément de sujets, notamment le mal-être propre à cette génération, et même si la discussion soulève tous les tabous, il est difficile de trouver un véritable sens à la série. On finit quand même par s’attacher à cette bande de farfelu·es qui est tout simplement paumée dans leur vie tout en profitant à fond. Il est assez facile de s'identifier aux personnages qui connaissent leurs premiers émois, mais également gagnent en convictions personnelles.
Le groupe californien est composé de visages plutôt inconnus, mis à part Justice Smith peut-être (The Get Down) qui joue dans un registre différent de ses rôles habituels du côté des jeunes, ou encore Martha Plimpton (The Real O’Neals) du côté des adultes. Ce qui est sûr, c’est que le casting est inclusif tant au niveau des identités que des ethnies.
Commentaires (2)
La fille est géniale !
Épisode un plus drôle que le précédent, j'adore l'actrice qui joue la mère c'est pourquoi je me dis que cette série peut être intéressante et valoir le coup de regarder sur plusieurs épisodes pour vraiment se faire une idée. C'est sûr, que la série n'apporte rien au "genre comédie" si ce n'est de parler d'un sujet différent.