Allez-vous gagner, Godzilla? Allez-vous gagner, Kong?
Version japonaise.Tako, directeur de la publicité de Pacific Pharmaceuticals, est frustré par les faibles cotes d'écoute de leur programme télévisé sponsorisé. Cherchant une approche plus sensationnaliste, il ordonne à son personnel de se rendre sur l'île de Faro, capturant Kong pour l'utiliser comme un outil de marketing. Alors que Godzilla réémerge, une frénésie médiatique se produit avec Tako qui cherche à capitaliser sur le match de lutte ultime.
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King Kong vs. Godzilla a eu une genèse mouvementée. En 1958, RKO Pictures voulait relancer King Kong en le faisant affronter un monstre de Frankenstein, mais le coût élevé de l’animation stop motion et la faillite du studio obligèrent à revendre le projet à Toho. Toho réécrivit le scénario pour remplacer le Frankenstein par Godzilla, tout en conservant King Kong comme vedette principale. Godzilla reste cependant cohérent avec le précédent film, toujours coincé dans la glace. Le film est une satire de l’industrie télévisuelle japonaise des années 60, où les chaînes rivalisent pour attirer l’attention avec des publicités spectaculaires. Une chaîne part à la recherche de Kong pour l’utiliser dans ses spots, et le combat entre Kong et Godzilla devient ainsi une métaphore de cette compétition médiatique. Le film met près de trente minutes avant d’atteindre l’île de Kong, où celui-ci affronte d’abord un poulpe géant. Toho abandonne la stop motion et présente Kong en costume de gorille, tandis que Godzilla, légèrement retravaillé et désormais en couleur, conserve un ralenti impressionnant dans ses premières scènes avant d’être filmé à vitesse normale contre Kong. Le film souffre cependant de nombreux défauts : le costume ridicule de Kong, des thèmes dépassés, des maquettes visibles, et un Godzilla caricatural aux mouvements exagérés. La couleur accentue ces défauts, rendant certaines séquences peu crédibles. Malgré tout, King Kong vs. Godzilla fut un grand succès à sa sortie et reste un film au charme certain, plein d’humour, même si son impact est aujourd’hui moindre et que l’histoire n’est pas captivante.
Un des plus ridicule de la longue série des films godzilla ridicules réalisés dans le but de traire des yens