• Chaîne ITV Encore
  • Genres Crime, Drame, Mystère
  • Durée d’un épisode 50 minutes
  • Statut En cours

The Frankenstein Chronicles

2K membres2 saisons

Londres, 1827. Alors que la police fluviale de la Tamise vient d’appréhender des trafiquants d’opium, le cadavre d’un enfant est découvert. L’inspecteur John Marlott est horrifié quand il découvre qu’il s’agit en fait d’un grotesque assemblage de différents corps. Son enquête à la poursuite du tueur va le mener dans les bas-fonds du Londres du 19ème siècle, un monde fait de prostitution, trafic de drogue, kidnapping, meurtres…mais aussi dans les hautes sphères médicales et politiques à l’heure où le progrès scientifique est en marche. Une chose est sûre : un pouvoir diabolique est à l’œuvre dans la ville, et apparemment il tente de réanimer les morts dans une curieuse parodie du roman Frankenstein.

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Commentaires (15)

J’ai vraiment eu beaucoup de mal à accrocher au début et ensuite je me suis fait tous les épisodes sur 2 jours :) L’histoire est prenante, avec le contexte du Londres sordide du XIXeme siècle avec en toile de fond l’histoire de Frankenstein... J’ai beaucoup aimé et Sean Bean est magnifique dans le rôle de cet inspecteur torturé et taciturne.

nico0673

Saison 2 le 17/05 sur C+ Séries.

Maretoh

Le tournage de la 2e saison a commencé.

Maretoh

Série renouvelée pour une 2e saison.

Maretoh

J'ai pas du tout aimé la série, elle est trop ennuyante

White-Head

Vu l'ensemble des commentaires, j'étais plutôt dubitative... De plus, le titre en lui-même me faisait un peu craindre le pire avec l'actuelle mode fantastico-horrifique. Mais, c'était oublié que c'est une série anglaise qui s'inspire de l'un de ces mythes gothiques les plus célèbres... C'est en fait une série de qualité, qui peine tout de même à trouver son rythme. En résumé, c'est franchement à voir, ça n'est pas moins bon qu'autres choses (et ça dépasse de loin certaines séries simplettes) mais ça n'est pas, pour autant, la série de l'année. Le Londres de 1830's est assez bien retranscrit (on commence à avoir l'habitude après une série telle que Ripper street, par exemple), Sean Bean porte un peu trop la série le temps que se développent les seconds rôles, et côté narration, c'est lent, un brin contemplatif et certainement plombant (définitivement sombre et revendiqué, mais jamais gore). Pour terminer, l'ensemble est bien emballé dans un jolie paquet "série policière" malgré l’ambiguïté certaine la rapprochant du fantastique. À voir, car l'aspect historique reste un plus appréciable...

larryssa

En général je ne suis pas très mordu de séries historiques ou basées sur des décors & costumes, mais j'ai progressivement accroché à celle-ci jusqu'à vraiment prendre mon pied lors de l'épisode 5/6. Je dirais que cette série est à conseiller à ceux qui aiment l'univers anglais du polar (du genre le Crime de l'Orient-Express) mais qui comme moi sont trop souvent déçu de la façon lapidaire et peu soigneuse dont il est représenté à l'écran (Les Sherlock de Guy Ritchie pour ne pas les citer). De premier abord on peut s'ennuyer ou on peut féliciter le style british de la série, on ne sait pas bien - Dépourvu d'humour dans le cas de cette série, il évite au moins les sensibleries sentimentales à l'américaine. Mais surtout il contribue à la charpente d'une histoire "polar" qui ne ferait pas honte à la littérature de l'époque :) Et c'est là qu'il m'a conquis. Il faut un peu de temps pour réaliser que l'intrigue tortueuse n'est pas fumeuse ou rocambolesque, mais qu'elle établit un jeu de whodunnit avec le spectateur dont les auteurs s'acquittent avec brio. Pour l'effet dubitatif que m'a produit les premiers épisodes : je dois dire que les mises en scènes historiques m'agacent de prime abord car elles ont tendance à me sortir de l'histoire tant est que "je cherche la faute". Mais au contraire quand au bout de plusieurs épisodes (ou la moitié d'un film) les auteurs font montre de perfectionnisme dans les reconstitutions, ça finit par me bluffer complètement (au même titre que dans le fantastique où on peut opposer Shanarah ou Narnia à GOT ou LOTR). Concernant ce spin-of de la mythologie Frankenstein, il y aurait pour l'historien sûrement beaucoup à redire, mais le "quidam" comme moi je l'avoue se laisse piéger. Un détail qui a achevé de me convaincre : dans l'épisode 6, vous remarquerez à quel point les toasts semblent "d'époque" grillés rudimentairement. Ca m'a donné faim! Je me demande s'il y a quelque part un prix pour féliciter les décorateurs qui pensent à ce genre de détails... Mais ce qui plaide incontestablement pour cette série, c'est le jeu des acteurs. Les personnages sont brossés avec crudité et complexité impliquant un réalisme qui achève de convaincre que cette minisérie est digne d'une "série A". Au final ce n'est pas la performance de Sean Bean la plus notable : il cabotine un peu dans son rôle "pataud" à la modestie un peu forcée, mais on pardonne, tant il est attachant. C'est plutôt les autres personnages qui marquent par leur qualité de jeu. Entre ceux qui jouent impeccablement la tripotée de Lords et chirurgiens avec ce qu'il faut de condescendance pour les rendre haïssables sans perdre en crédibilité; Entre celles aussi qui incarnent les personnages féminins, formant une partition de leur difficile condition, ajoutent agréablement les problématiques affectives qui viennent aérer l'intrigue - toujours avec pudeur, retenue voire comme je le disais une crudité bienvenues; Il y a aussi tous ces indigents, innocents comme criminels, qui font sacrément penser à un roman de Zola, en plus cru d'ailleurs car rien ne nous est épargné! On nous colle aussi un policier noir, pas absurde dans la cohérence qu'il insuffle à son personnage de "flic en bas de l'échelle", mais curieusement il ne semble pas trop inquiété par sa pigmentation : je ne sais pas si ça aide à re-contextualiser la réussite de l'intégrationnisme anglais au dépend de son cousin US, ou si historiquement incongru, cela tient d'une sorte de propagande multiculturaliste ou un chauvinisme post-colonial... Comme je disais plus haut : je cherchais la faute, mais j'ai fini par lâcher prise : les scénaristes là encore m'ont surpris en sous-exploitant cette problématique raciale au profit de la création d'un panorama où les interprétations sociologiques sont majoritairement laissées au spectateur. Comme cette rapide scène dans un tripo où l'on voit un nabab entouré de sa minaudière se faire arrêté, et qui se passe de tout commentaire, on peut voir là des tentatives d'exposer plutôt que d'analyser le cosmopolitisme des classes sociales si cher aux anglais, et ainsi laisser le spectateur se faire ses propres opinions. Et si pour conclure sur ce point toutes ces représentations sont -on s'en doute- simplifiées historiquement, elles trouvent une résonance dans tout ce que l'on connaît de la culture anglaise, ce qui est à tout prendre d'un niveau bien supérieur de ce que nous donne à voir et penser avec les caricatures sociologiques que sont les Harry Potter, Sherlock Holmes, Jack l'éventreur et autres Oliver Twist et consorts dont on a eu la grâce depuis que le cinéma est en couleurs. Je m'attarderais aussi sur le rôle de Marie Shelley, qui m'a donné envie de lire enfin son fameux Frankenstein : Pour une fois un film ou une série qui construit une fiction incluant un auteur réel comme personnage ne semble pas l'utiliser comme prétexte scénaristique (Tout à l'inverse de Shakespeare in Love ou la série Klondike avec Jack London, par exemple). L'utilisation qui est faite de son rôle enrichit ainsi l'histoire mais aussi l'univers fictionnel qu'on peut prêter à l'auteur, sans dénaturer l'un ou l'autre (enfin pour le profane que je suis). En tous cas ça ouvre beaucoup de possibilités inventives sur ce qu'on pourrait faire vivre aux auteurs de littérature pour mieux nous inciter à découvrir ou comprendre leur univers! Dans le genre, pour bien me faire comprendre : le grandiose The Hours avec une contextualisation Virginia Woolf... Ça changerait des éternels biopics... Mention enfin pour le froid méchant salopard. Je n'en dis pas plus : car si j'avançais qu'une bonne série c'est souvent un gentil attachant où on s'identifie, et un méchant exécrable qu'on veut tuer, vous en arriveriez à sous-estimer l'ode anti-manichéiste qu'est le nuancier des personnages, détours de scénarios et couleurs sombres-obscures qui façonnent cette représentation d'un Londinium crasseux, poisseux et hargneux. Reste une seule inconnue, et un défi aussi : je serais tout à fait curieux de voir ce qu'ils feront de la saison 2, si comme promis ils l'aboutissent.

skyrl

une serie au scénario abracadabrant... à oublier... sans interet...qu'est ce que Sean Bean vient faire dans cette galere... encore un choix com celui ci de sa part et il risque de tomber aux oubliettes...

blinke

Pas beaucoup de commentaires pour cette série... C'est pas la série du siècle, mais on passe un bon moment.

Pitomick

Passionnant, les acteurs sont bons. L'histoire est captivante. Les décors et les effets speciaux valent le coup. J'ai hâte de voir la suite.

Fky1971

Pas trop convaincue au départ (mais bon, Sean Bean quoi !) Finalement série pas trop mal, historiquement intéressante sur le London du 19ème siècle et les débuts de la chirurgie (gloups)

sitelle

sean est vraiment pas mal et il sauve souvent la série. Les décors et l'ambiance est génialement bien retranscrite.

maldone

J'ai pas vraiment accroché, pas que la production ou les acteurs soient mauvais, mais bon, une série qui m'en touche une sans faire bouger l'autre quoi. Le scénario ne m'a pas captivé.

*ouaijesaisjlaivuavantto

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(Saison 1)
11 novembre 2015

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