S'aventurant dans une Buenos Aires dévastée pour aller chez Elena et Clara, Juan découvre que l'instinct de survie peut être aussi fatal que la neige toxique.
Tellement de trucs que j'ai trouvé hyper gros... Comme le fait que celui qui s étouffe soit sauvé par ses amis ou la "course poursuite" dans l immeuble qui n'a aucun sens etc
clembuntu
Après l'introduction, on passe en mode survie.
C'est très bien fait, sans excès d'effets flippants, mais cette neige mortelle qui a recouvert Buenos Aires en tuant tous les habitants en extérieur.
Il y a un petit côté 28 jours plus tard, mais sans zombies. Pas besoin : c'est suffisamment intrigant.
Alystayr
Putain de débile profond, tu t'es pas dit, ferme les portes ???? Mon dieu qu'il est con celui-là
Commentaires (4)
Tellement de trucs que j'ai trouvé hyper gros... Comme le fait que celui qui s étouffe soit sauvé par ses amis ou la "course poursuite" dans l immeuble qui n'a aucun sens etc
Après l'introduction, on passe en mode survie. C'est très bien fait, sans excès d'effets flippants, mais cette neige mortelle qui a recouvert Buenos Aires en tuant tous les habitants en extérieur. Il y a un petit côté 28 jours plus tard, mais sans zombies. Pas besoin : c'est suffisamment intrigant.
Putain de débile profond, tu t'es pas dit, ferme les portes ???? Mon dieu qu'il est con celui-là