Cet épisode était vraiment incroyable, il m'a vraiment touchée!
*poloalicia
Comme quoi quand on regarde des bonnes séries on a des commentaires bien chiadés ! On se sent "entre nous".
Coko
Monstrueux. Louie a amplement prouvé que CK est prêt à explorer tout, et Dieu sait s'il s'aventure en territoire dangereux (littéralement), mais c'est tellement génial.
Et un peu de "Voodoo Chile", ça aide aussi.
Teproc
Aucun commentaire pour cet épisode ?
Je suis sur le cul !
En rattrapant la série sur le tard, je me serais attendu à voir une multitude de commentaires de personnes qui ont vu débarquer cet OVNI en "direct". Car oui, Louie, la série en elle-même est un OVNI, mais cet épisode est la preuve de la vie sur une planète d'une autre galaxie.
Depuis une vingtaine d'épisodes, je me marre devant chaque épisode de Louie et m'émeut régulièrement lorsqu'il ouvre son coeur ou nous rend témoin de sa dépression. Mais cet épisode est vraiment spécial : un hymne à la vie, à l'amour, dont rien est à jeter.
Je suis toujours un peu gêné quand les américains abordent le sujet de la guerre. Sans aucun jugement de valeur ni aucune considération politique (je ne suis pas là pour dire des banalités du genre "la guerre c'est mal, vous voyez ?" ou "la guerre est un sacrifice pour empêcher de plus grandes catastrophes"), je pense juste que le sujet est si "lointain" pour nous français comparé aux américains qu'il est difficile de vraiment prendre en compte leurs sentiments face à cette situation.
Mais Louis C.K. à travers son alter égo de fiction se pose finalement un peu comme le spectateur de cette situation, comme nous le sommes nous de l'autre côté de l'Atlantique, et nous fait passer énormément d'émotion à travers le pitch parfaitement ridicule et génial de cet épisode. Les 40 minutes sont passées en un rien de temps et l'épisode m'a donné une certaine joie de vivre, finalement assez inexplicable.
En me relisant, je m'en veux de parler comme un mauvais critique de Télérama (ce qui en soi est un pléonasme) qui parle pour ne rien dire, mais que voulez vous, je suis sur le cul.
Commentaires (6)
Cet épisode était vraiment incroyable, il m'a vraiment touchée!
Comme quoi quand on regarde des bonnes séries on a des commentaires bien chiadés ! On se sent "entre nous".
Monstrueux. Louie a amplement prouvé que CK est prêt à explorer tout, et Dieu sait s'il s'aventure en territoire dangereux (littéralement), mais c'est tellement génial. Et un peu de "Voodoo Chile", ça aide aussi.
Aucun commentaire pour cet épisode ? Je suis sur le cul ! En rattrapant la série sur le tard, je me serais attendu à voir une multitude de commentaires de personnes qui ont vu débarquer cet OVNI en "direct". Car oui, Louie, la série en elle-même est un OVNI, mais cet épisode est la preuve de la vie sur une planète d'une autre galaxie. Depuis une vingtaine d'épisodes, je me marre devant chaque épisode de Louie et m'émeut régulièrement lorsqu'il ouvre son coeur ou nous rend témoin de sa dépression. Mais cet épisode est vraiment spécial : un hymne à la vie, à l'amour, dont rien est à jeter. Je suis toujours un peu gêné quand les américains abordent le sujet de la guerre. Sans aucun jugement de valeur ni aucune considération politique (je ne suis pas là pour dire des banalités du genre "la guerre c'est mal, vous voyez ?" ou "la guerre est un sacrifice pour empêcher de plus grandes catastrophes"), je pense juste que le sujet est si "lointain" pour nous français comparé aux américains qu'il est difficile de vraiment prendre en compte leurs sentiments face à cette situation. Mais Louis C.K. à travers son alter égo de fiction se pose finalement un peu comme le spectateur de cette situation, comme nous le sommes nous de l'autre côté de l'Atlantique, et nous fait passer énormément d'émotion à travers le pitch parfaitement ridicule et génial de cet épisode. Les 40 minutes sont passées en un rien de temps et l'épisode m'a donné une certaine joie de vivre, finalement assez inexplicable. En me relisant, je m'en veux de parler comme un mauvais critique de Télérama (ce qui en soi est un pléonasme) qui parle pour ne rien dire, mais que voulez vous, je suis sur le cul.