Alex découvre qu'il y a un autre fantôme dans les couloirs du Honolulu Heights. Il s'agit d'un petit garçon, Oliver, qui s'est jadis suicidé après avoir causé la mort de son frère en jouant à cache cache. Pendant ce temps, Tom et Hal s'affrontent sans merci pour obtenir le titre d'employé du mois, une compétition dont se délecte le capitaine Hatch, qui se nourrit des conflits entre vampires et loups-garous. Rook élabore un plan diabolique pour sauver son organisation...
Avec Télé 7 jours, découvrez le programme qui fait l’actu à la télévision. Cette semaine, retrouvez Leonardo, une série en huit épisodes à voir dès le lundi 7 février sur France 2, consacrée au génial peintre et inventeur.
La Joconde, L’Homme de Vitruve... Léonard de Vinci a laissé un nombre de chefs-d’œuvre impressionnant à l’humanité. Réputé dans le monde entier, l’artiste, qui vécut aux XVe et XVIe siècles, suscite encore beaucoup de curiosité, tant son travail reste mystérieux et fascinant. À la fois peintre, inventeur, scientifique, perturbateur... il fut aussi accusé de magie noire, de sorcellerie et de bien d’autres maux. Raconter sa vie relève donc d’un véritable défi. C’est pour- tant ce que s’est attachée à faire l’audacieuse série européenne Leonardo. Ses principaux atouts ? Un casting international et un scénario qui s’intéresse à sa vie d’artiste, tout en y ajoutant du suspense, car, dès le début, Léonard de Vinci est accusé d’avoir empoisonné Caterina da Cremona, dont il est très proche. Interprété par l’Italienne Matilda De Angelis (vue récemment dans la série The Undoing, sur TF1), ce personnage réserve bien des surprises et joue un rôle essentiel. Dans la peau de Leonardo, Aidan Turner, comédien irlandais, est, lui aussi, remarquable. Déjà convaincant dans les séries Desperate Romantics, Poldark ou encore Being Human, il est, ici, criant de vérité. Quant aux flash-backs, ils illustrent avec brio la personnalité foisonnante, mystérieuse et complexe de ce génie. Notons également la présence au casting des Français Hugo Becker (Je te promets, Chefs) et Robin Renucci (Un village français). Cocorico !
À série exceptionnelle, projet exceptionnel ! La démesure des moyens déployés confère à cette série historique des airs de superproduction hollywoodienne. Il aura fallu la participation de 3000 personnes, ainsi que 2 500 costumes et cinq mois de travail pour construire, dans les studios de Lux Vide, près de Rome, les 20000 m2 de décors qui reconstituent Florence et Milan. Avec un casting international, le tournage s’est donc fait en anglais. « Jouer en anglais nous a donné un côté beaucoup plus spontané que j’ai aimé, car cela apporte un dynamisme supplémentaire à ce récit qui évoque un sujet artistique lié à notre histoire de l’art », confie Robin Renucci, qui incarne Piero da Vinci, le père de Léonard. « Une fiction comme celle-ci est intéressante, car elle sort du cadre de ce que l’on voit habituellement sur le petit écran. Elle relie les arts pour servir une télévision populaire, avec une forte présence de l’esthétisme », ajoute-t-il. Il faut reconnaître que les images et les décors surprennent par leur qualité. Mieux encore, ils nous transportent en quelques secondes cinq siècles en arrière. Cerise sur le gâteau, le scénario, associant volontairement fiction et événements historiques, fait intervenir différents personnages, comme Michel-Ange et Machiavel. Du génie !
Commentaires (2)
a suivre
La bataille dans le resto , le gag est connu mais fait toujours mouche x) Par contre , j'ai pas vraiment compris comment Alex arrivait à se débarrasser des types avec les cordes et les bâtons. Faire passer le gamin de l'autre côté , c'était ça la solution ? Mmh...