Le tueur du pont prend le contrôle d'un bus scolaire. Cinq écoliers sont piégés à son bord. Ce faisant, le psychopathe veut dénoncer sa cinquième et dernière vérité : l'indifférence de l'opinion publique envers le travail des enfants. Il exige en échange de leur vie que les locaux de cinq grandes entreprises exploitant indirectement des enfants soient incendiés. De son côté, Saga soupçonne de plus en plus le meurtrier d'appartenir à la police...
Commentaires (2)
une histoire du populisme en 7 actes. Il n'y a que le journaliste en placoplâtre pour ne pas avoir capté qu'il n'était qu'un fusible dans le délire d'un meurtrier. L'histoire de coucherie de la collègue m'étonnait beaucoup, pas du tout en correspondance avec sa personnalité et l'autisme. Faut vraiment ne pas s'y connaitre pour y avoir cru 1 s. Encore une fois, chaque mot a un sens, surtout pour une autiste. Celle du collègue qui se permet de la juger en revanche, est tellement banale que ça en devient intéressant. Avec l'informaticien qui débarque, au hasard, petite vengeance sur l'oreiller à venir. L''histoire de l'instinct maternel, non mais sérieux... dans la même série, on a la mère qui ne parle pas à sa fille et la laisse vivre dehors avec le père qui trouve que sa maison n'est pas assez grande pour l'accueillir. L'instinct quoi ? De la part d'un flic qui voit la fange de la société, cette réflexion est risible. Au mieux. Le dernier meurtre, ça rentre dans lequel des 5 points que le meurtrier voulait 'dénoncer' ? tsss.
Un très bon épisode Qui aurait mis feu?