La vérité sur les événements menant au retour d’Alice à Eckhausen en 2014 est finalement révélée : comment elle a échappé à son kidnappeur, les motifs de son retour et les raisons qui ont conduit à commettre un acte abominable. En 2016, Julien est piégé dans une course sans espoir contre le temps, sur la piste du kidnappeur d’Alice et Sophie, depuis l’Allemagne jusqu’aux montagnes suisses. Gemma réussit finalement à parler à Sam, et tous deux font front commun pour faire jaillir la vérité sur ce qui est arrivé à leur fille. Finalement, une confrontation dramatique aura lieu au coeur d’une forêt profonde, sombre et glacée...
Avec Save Me, disponible sur arte.tv dès le 27 mars 2026, ARTE met en avant une série britannique en deux saisons qui transforme une enquête pour disparition en quête de rédemption. Créée, écrite et portée par Lennie James, la série suit Nelly Rowe, arrêté par la police et soupçonné d’avoir enlevé Jody, sa fille de 13 ans, alors même qu’il n’a plus de lien avec elle depuis des années. Pour prouver son innocence, il n’a plus qu’une option : la retrouver lui-même.
Sur le papier, Nelly n’a rien du héros traditionnel. Menteur, charmeur, opportuniste, souvent à côté de sa vie, il avance d’abord comme un homme usé, presque pathétique. C’est justement là que Save Me frappe fort : en faisant d’un anti-héros cabossé le centre émotionnel d’un récit sur la culpabilité, la filiation et la possibilité de se racheter. À mesure que l’étau se resserre, la série abandonne le simple whodunit pour plonger dans quelque chose de plus âpre, de plus humain, et parfois de franchement glaçant.
L’autre grande force de la série, c’est son casting. Lennie James, que les sériephiles connaissent aussi pour The Walking Dead et Fear the Walking Dead, compose un personnage inoubliable, à la fois brut, fébrile et obstiné. Face à lui, Suranne Jones, vue notamment dans Vigil, incarne une mère figée par la douleur et la colère. Stephen Graham, que l’on a pu voir dans A Thousand Blows ou Adolescence, apporte une intensité immédiate à Melon, ami de galère aussi trouble qu’attachant.
Commentaires (5)
Très beau dernier épisode, tout en émotion
J ai trop aime j ai savoure chaque épisode vivement une. Saison 3!
Excellente deuxième saison. Je suis contente de ne pas avoir été laissée dans le doute comme dans la première saison.
Une très bonne 2ème saison, haletant et émouvant. D'une grande humanité.
Vraiment une super série, dommage que l'on ne voit pas le sort de baptiste même si l'on peut supposer que le discours du médecin sur sa robustesse équivaut à une réponse. Vraiment très émouvant tout ça...